La Mort et la déchéance.
Posté : 24 janv. 2009, 13:00
Le village de Norbing était un petit attroupement de maison regroupée autour d’un moulin à vent, lui-même alimenté par la rivière qui coulait à côté. Les habitants vivaient une vie paisible, seulement entrecoupé par le passage d’un éventuel chevalier. Cette région de la Bretonnie était en effet réputé pour son calme, et les voyageurs prenaient peu de risques à traverser ses routes, même les bêtes sauvages s’écartaient de leur chemin. Un endroit qui dans le Vieux Monde tourmenté, était un véritable havre de paix.
Mais aujourd’hui une aura sinistre régnait sur les lieux. Alors que le soleil commençait à peine à disparaître, tout les habitants étaient déjà rentrés chez eux. Il ne restait que quelques personnes qui se hâtaient de rejoindre leur maison. La seule exception était la taverne, qui elle était remplie. On aurait dit que la moitié des hommes du village, et même quelques femmes, s’étaient réunis là. Pourtant l’ambiance n’était pas vraiment festive. Les discussions se faisaient à voix basses et les seuls qui paraissaient joyeux étaient une paire de patrouilleurs dans un coin de la salle. On aurait dit qu’un sinistre événement avait eu lieu et avait muré le village dans le silence. Les quelques serveuses patrouillaient silencieusement entre les habitués, leur apportant leurs commandes sans rien dire.
C’est dans cette ambiance sinistre que la porte de l’établissement s’ouvrit. Les conversations se turent aussitôt alors qu’un étrange personnage entrait. C’était une magnifique jeune fille habillé d’une robe de soie blanche coupée de bandes bleues. Elle était de taille moyenne, doté d’une poitrine qui attira les regards des hommes présents, et avaient les joues roses, ce qui s’accordait très bien avec son air de timidité. Mais l’épée qui pendait à sa ceinture ainsi que son sac de voyage passé en bandoulière sur son épaule démentait le fait que ce soit une simple jeune fille. Mais c’étaient les deux derniers détails qui étaient les vraies responsables du silence soudain qui s’était abattu sur la pièce. Tout d’abord les magnifiques cheveux de la jeune fille, qui tombaient jusqu’à son dos et étaient d’une magnifique couleur bleue, peu commune chez les races du Vieux Monde, et ses longues oreilles elfiques. En remarquant ce dernier détail plusieurs hommes s’éloignèrent d’elle et formulèrent une prière. Il existait en effet d’étranges histoires sur les redoutés, et redoutables, elfes sylvains.
Armélie, quand à elle, se tenait immobile au centre de la pièce. Sans qu’elle puisse les contrôlés ses joues s’étaient mis à rosir quand elles avaient remarqués qu’elle était le centre de l’attention. Et le fait que plusieurs villageois s’éloignent d’elle avec un air terrifié n’arrangeait pas les choses. Et dire qu’elle n’était rentrée dans l’auberge que pour acheter un peu de nourriture ! Maintenant, elle restait à côté de la porte d’entrée, se demandant que dire à ces humains qui d’après ses parents étaient des malotrus.
Mais aujourd’hui une aura sinistre régnait sur les lieux. Alors que le soleil commençait à peine à disparaître, tout les habitants étaient déjà rentrés chez eux. Il ne restait que quelques personnes qui se hâtaient de rejoindre leur maison. La seule exception était la taverne, qui elle était remplie. On aurait dit que la moitié des hommes du village, et même quelques femmes, s’étaient réunis là. Pourtant l’ambiance n’était pas vraiment festive. Les discussions se faisaient à voix basses et les seuls qui paraissaient joyeux étaient une paire de patrouilleurs dans un coin de la salle. On aurait dit qu’un sinistre événement avait eu lieu et avait muré le village dans le silence. Les quelques serveuses patrouillaient silencieusement entre les habitués, leur apportant leurs commandes sans rien dire.
C’est dans cette ambiance sinistre que la porte de l’établissement s’ouvrit. Les conversations se turent aussitôt alors qu’un étrange personnage entrait. C’était une magnifique jeune fille habillé d’une robe de soie blanche coupée de bandes bleues. Elle était de taille moyenne, doté d’une poitrine qui attira les regards des hommes présents, et avaient les joues roses, ce qui s’accordait très bien avec son air de timidité. Mais l’épée qui pendait à sa ceinture ainsi que son sac de voyage passé en bandoulière sur son épaule démentait le fait que ce soit une simple jeune fille. Mais c’étaient les deux derniers détails qui étaient les vraies responsables du silence soudain qui s’était abattu sur la pièce. Tout d’abord les magnifiques cheveux de la jeune fille, qui tombaient jusqu’à son dos et étaient d’une magnifique couleur bleue, peu commune chez les races du Vieux Monde, et ses longues oreilles elfiques. En remarquant ce dernier détail plusieurs hommes s’éloignèrent d’elle et formulèrent une prière. Il existait en effet d’étranges histoires sur les redoutés, et redoutables, elfes sylvains.
Armélie, quand à elle, se tenait immobile au centre de la pièce. Sans qu’elle puisse les contrôlés ses joues s’étaient mis à rosir quand elles avaient remarqués qu’elle était le centre de l’attention. Et le fait que plusieurs villageois s’éloignent d’elle avec un air terrifié n’arrangeait pas les choses. Et dire qu’elle n’était rentrée dans l’auberge que pour acheter un peu de nourriture ! Maintenant, elle restait à côté de la porte d’entrée, se demandant que dire à ces humains qui d’après ses parents étaient des malotrus.