Dans l'ombre de l'hérésie [Altquartier]
Posté : 08 janv. 2010, 00:25
Cela faisait désormais presqu’une heure qu’ils cheminaient, et ils avaient eu l’occasion de constater que, effectivement, les environs du repaire n’étaient guère reluisants. Ils se trouvaient dans un des quartiers les plus mal famés de Middenheim. Partout autour d’eux se trouvaient des miséreux, des mendiants, et nombre de personnages à la mine patibulaire qui les dévisageaient d’un air méfiant lorsqu’ils se croisaient. Les bâtiments (du moins, ceux encore debout) étaient dans un état lamentable, et nombre d’entre-eux paraissaient près à s’écrouler au moindre choc.
Petit à petit, les rues se vidèrent, et désormais, ils ne croisaient plus que rarement d’autres personnes. Seuls quelques vieillards en haillons trainant sur les pas de portes se voyaient encore. Soudain, à l’entrée d’une autre ruelle sombre, semblable à beaucoup d’autres qu’ils avaient déjà traversés, Enrard posa sa main sur l’épaule de Durak.
« C’est ici. Passons en baissant la tête, et regardez bien de chaque coté pour repérer au mieux les environs. Ils ne sont pas censés être là avant ce soir, mais rien n’empêche qu’ils n’aient posté un garde. »
Il leur donna ensuite quelques repères pour pouvoir aisément reconnaitre la maison qu’ils recherchaient, et ils s’engagèrent dans la ruelle.
Leur passage fut rapide, mais leur révéla cependant différentes choses :
La maison de la secte semblait vide, portes et fenêtres closes. Seuls une fenêtre à l’étage n’était pas masquée par de lourds volets de bois peint en rouge.
De l’autre coté de la rue se situaient également quelques bâtisses, toutes en piteux états, mais semblant néanmoins plus ou moins occupées, sauf deux. Une avait très clairement été la proie des flammes longtemps auparavant, et jamais reconstruite. L’autre était en ruine, des feuilles et des tiges apparaissant par les fenêtres et les trous dans les murs. Du coté même de leur cible, une autre maison était dans le même état, tandis qu’un peu plus loin, un terrain vague encombré d’herbes folles semblait s’enfoncer tout doucement dans les sols spongieux du quartier.
Parvenu de l’autre coté, Enrard leur dit :
« Bien, maintenant, il faudrait, pour bien faire, surveiller cette maison quelques temps ou tenter d’en faire le tour, pour voir comment se présente le tout. N’oubliez pas que nous devrons surement la prendre d’assaut ce soir. Que préconisez vous ?»
Petit à petit, les rues se vidèrent, et désormais, ils ne croisaient plus que rarement d’autres personnes. Seuls quelques vieillards en haillons trainant sur les pas de portes se voyaient encore. Soudain, à l’entrée d’une autre ruelle sombre, semblable à beaucoup d’autres qu’ils avaient déjà traversés, Enrard posa sa main sur l’épaule de Durak.
« C’est ici. Passons en baissant la tête, et regardez bien de chaque coté pour repérer au mieux les environs. Ils ne sont pas censés être là avant ce soir, mais rien n’empêche qu’ils n’aient posté un garde. »
Il leur donna ensuite quelques repères pour pouvoir aisément reconnaitre la maison qu’ils recherchaient, et ils s’engagèrent dans la ruelle.
Leur passage fut rapide, mais leur révéla cependant différentes choses :
La maison de la secte semblait vide, portes et fenêtres closes. Seuls une fenêtre à l’étage n’était pas masquée par de lourds volets de bois peint en rouge.
De l’autre coté de la rue se situaient également quelques bâtisses, toutes en piteux états, mais semblant néanmoins plus ou moins occupées, sauf deux. Une avait très clairement été la proie des flammes longtemps auparavant, et jamais reconstruite. L’autre était en ruine, des feuilles et des tiges apparaissant par les fenêtres et les trous dans les murs. Du coté même de leur cible, une autre maison était dans le même état, tandis qu’un peu plus loin, un terrain vague encombré d’herbes folles semblait s’enfoncer tout doucement dans les sols spongieux du quartier.
Parvenu de l’autre coté, Enrard leur dit :
« Bien, maintenant, il faudrait, pour bien faire, surveiller cette maison quelques temps ou tenter d’en faire le tour, pour voir comment se présente le tout. N’oubliez pas que nous devrons surement la prendre d’assaut ce soir. Que préconisez vous ?»
