[RP libre] Tihre Lirre et ses investissements
Posté : 12 mars 2019, 19:15
Une âme ! Une âme ! Donne-nous une âme !
Ses paroles raisonnaient dans la tête du jeune chaman depuis plusieurs jours. Il s'était mis à la tâche dès la première fois qu'elles le lui avaient demandé. Sa connaissance de la région lui avait permis de trouver rapidement ce qu'il cherchait, une petite ferme isolée, bien connue de son ancienne harde, car le maître des lieux avait pour habitude d'amener chaque mois une vache ou un bœuf bien dodu dans la forêt à fin de l'offrir aux propriétaires légitimes des terres sur les qu'elles vivait sa famille, leur permettant d'éviter les foudres des hommes-bêtes et de vivre en paix. Mais à son arrivé, il n'y avait trouvait que des constructions à moitié brûlé ainsi que des morceaux d'humains et de bétails au milieu de mare de sang.
Karphaos n'était pas un pisteur, mais sa vie dans la nature lui avait permis d'apprendre à reconnaître certaines empruntes, et celles qu'il avait trouvait lui suggérait qu'une troupe de Ungor était passé par ici quelques jours auparavant. Venaient-ils de son ancienne tribu ? Peu probable ! Les Brays qui la dirigent tiennent à ses offrandes ponctuelles, leurs donnant l'impression qu'ils sont des dieux que les humains vénèrent. Ils n'auraient jamais permis une telle attaque, ou du moins, ils auraient juste pris le bétail, saccagé un peu la propriété, et certainement enlevé la plus jeune fille pour rappeler qui commande dans les environs. Peut-être que ses Ungors venaient d'une Harde rivale, ou tout simplement des nomades sans vrai chef à la recherche de quelconque pillage et bain de sang. Ce qui est sur c'est que cette nouvelle déplaisait aux voix qui ceux mirent à parler plus fort dans la tête de l'homme-bête.
Quelque peu agacé, le chaman continua sa quête. Cette fois si, il se rendit vers un campement de chasseur à une demi-journée de marche. Encore un lieu bien connu de ses anciens frères. Les habitants avaient pour habitude d'offrir une partie de leurs prises aux créatures des bois. Tel est le prix si vous souhaitez chasser sans vous faire chasser en retour. Mais encore une fois, il ne trouva que reste en décomposition et construction en ruine, et encore une fois, des traces laissé par des Ungors. Mais la différence était qu'il restait un cadavre au milieu du camp, un humain qui, au vu de ce qu'y restait de son corps fort et finement sculpté, devait être l'un des chasseurs qui vivait ici. Ce dernier avait était visiblement traîné par une créature plus grande et plus forte qu'un simple laqué demi-humain, puis dévoré par des chiens ou des loups de taille imposante. Le cadavre était dans un état de décomposition avancé, bien plus que ce que pouvais laisser supposer l'odeur des ruines qui dégageaient encore un délicat fumé de chair et de bois brûlé, comme si toutes les maladies du monde s'étaient précipité sur la dépouille et qu'une armée d'asticot avaient eu l'idée d'en faire leur maison.
Il n'était pas difficile pour le démoniste de deviner que le père-peste avait des fidèles parmi cette troupe de chasse, peut être même étais-se leur leader qui était fidèle au seigneur de la renaissance.
Durant toute sa réflexion, Karphaos ne put détacher son regard des restes en putréfaction. Il était fasciné par ce mélange de couleurs, de forme et d'odeur ignoble qui en dégageait. S'il existait une forme d'art au sein du chaos, grand-père purulent en était le maître.
Quittant ce fascinant spectacle pour continuer son chemin, il ne put que s’interroger sur cette bande en maraude. Seraient-ils hostiles s'il venait à les rencontrer ? Vénèrent-ils tous le même aspect de la ruine ou prient-ils d'autres divinités ? Peu importe ! Il avait une mission à accomplir, et son maître n'avait de cesse de le lui rappeler.
Il lui fallut deux jours pour atteindre la ferme suivante, ferme qui était encore une fois rasé. Mais cette fois, un spectacle particulier s’offrit à lui. Les constructions n'avaient pas était brûlé, mais simplement détruite, là où se trouvait auparavant une grange, une grande étable, une écurie et une imposante maison ne restait plus que des tas de bois. Le plus marquant était le sang, partout du sang, accompagné de morceaux de chaire, d'organes et de viscères pré mâché et des os réduit en miette. Impossible de déterminer quel morceau appartenait à qui ou à quoi, et la seule chose "intact" était une petite pile de crâne ensanglanté et à moitié écorché d'humain, de bœuf et de chevaux, parfois encore attaché à leur colonne vertébrale, à l'entrée de ce qui était la maison.
Cette fois, la colère gronda dans l'esprit du Bray. Se faire couper l'herbe sous le sabot par des serviteurs du seigneur de la rage était trop. Ses créatures demeurées n'étaient rien d'autre que des brute sans cervelle et sans le moindre respect envers les choses, pas même envers la ruine elle-même, car, contrairement aux autres dieux qui participent à leurs manières à la gloire du chaos et à la faire prospérer, le grand guerrier d’airain ne veille qu'à agrandir sa propre gloire et sa collection de crânes, même si cela implique l'éradication de toute vie, et donc à la chute de la ruine. Notre bête inspecta les restes de la ferme et fut surprise de ne trouver les traces que d'une seule créature, un minotaure. Déjà que ses monstres sont réputés comme étant des animaux sans aucun autre but que le massacre, agressif même envers leurs maîtres Bray et Gor, alors l'un d'entre eux au service du maître des bains de sang ... Cette pensée fit frissonner le mystique. Les environs venaient de ceux révéler plus dangereux que ce qu'il pensait. Il regarda les arbres et le ciel, un vent du nord puissant soufflait et des nuages noir se rassemblaient. S'éloigner de ce lieu par les airs était tout aussi risqué que d'en partir à pied, surtout qu'il ne maîtrisait pas encore très bien le vol. Plutôt que de prendre le risque de se faire emporter par un vent glacial pour finir fracassé contre un arbre, Karphaos décida de reprendre son chemin par la terre ferme et c'est avec un pas prudent, prenant soin de faire le moins de bruit possible, qu'il partit vers une nouvelle destination.
Après plus d'une journée de marche, il finit par atteindre un hameau perdu au milieu des arbres, et encore, il ne trouva que du sang et des ruines. Comme la dernière fois, les maisons avaient étaient rasé, les habitants et leurs animaux transformé en amas de sang et de chaire dispersait aux quatre coins du village, et un tas de crânes posé au beau milieu des restes d'habitations, mais le bain de sang semblait ressent. Le liquide pourpre n'avait pas encore coagulé et les mouches étaient encore rare, comme si l'auteur de se funeste carnage était parti depuis peu, et comme la dernière fois, les seules traces visibles étaient celles d'un minotaure. Malgré le grondement des voix de son maître, le chaman pris le temps d'inspecter les lieux à la recherche d'un éventuel survivant à sacrifier, et c'est certainement son application pour trouver une victime potentielle qu'il n'entendit pas les bruits de bottes ferré, ni les étendards claquant au vent approcher. C'est en sortant d'une cave partiellement effondrée qu'il tomba nez à nez avec un soldat impérial. L'homme barbu fut surpris de voir d'aussi prêt un homme-bête, et c'est cette surpris qui permis au Bray de frapper son adversaire sur la tête avec son bâton, le faisant tombé et ouvrant ainsi le chemin vers la forêt, mais son avance ne fût que très courte. À peine avait-il fait deux foulés que le soldat au sol hurlais vers ses camarades.
Le chaman se maudit, si seulement il avait un couteau sur lui, il aurait pu trancher la gorge de ce geignard et ainsi s'enfuir avec plus de terrain entre eux et lui. Il tourna la tête pour observer ses poursuivants et fut horrifier de voir quarante soldats, armes aux claires, lui emboîter le pas.
Peste de ce vent ! Juras la bête en voyant le sommet des arbres s'agiter aussi violemment que la veille.
Il courut sans s'arrêter, mais le bruit de pas et les cries des humains derrière lui ne laissez aucun doute sur le fait qu'il ne gagnait pas de terrain, il avait plutôt l'impression de se faire rattraper.
Tout en détalant, il entama une prière silencieuse envers les voix désormais muette. Il les implora de l'aider, de faire taire le vent, de retourner les arbres et la nature contre ses poursuivants, mais il ne reçut aucune réponse. Il se concentra alors sur sa fuite.
La course lui semblait durer des heures, le silence n'était coupé que par ses sabots et les bottes de ses ennemies martelant le sol recouvert de neige, jusqu'à ce qu'un sifflement se fit entendre, comme si un essaim d'insectes fonçaient à toute allure dans sa direction, ce n'est qu'une demi seconde plus tard qu'il vit des dizaines de flèches lui passer au-dessus de la tête pour s'écraser sur les soldats derrière lui. Son maître l'avait entendu !
Ses paroles raisonnaient dans la tête du jeune chaman depuis plusieurs jours. Il s'était mis à la tâche dès la première fois qu'elles le lui avaient demandé. Sa connaissance de la région lui avait permis de trouver rapidement ce qu'il cherchait, une petite ferme isolée, bien connue de son ancienne harde, car le maître des lieux avait pour habitude d'amener chaque mois une vache ou un bœuf bien dodu dans la forêt à fin de l'offrir aux propriétaires légitimes des terres sur les qu'elles vivait sa famille, leur permettant d'éviter les foudres des hommes-bêtes et de vivre en paix. Mais à son arrivé, il n'y avait trouvait que des constructions à moitié brûlé ainsi que des morceaux d'humains et de bétails au milieu de mare de sang.
Karphaos n'était pas un pisteur, mais sa vie dans la nature lui avait permis d'apprendre à reconnaître certaines empruntes, et celles qu'il avait trouvait lui suggérait qu'une troupe de Ungor était passé par ici quelques jours auparavant. Venaient-ils de son ancienne tribu ? Peu probable ! Les Brays qui la dirigent tiennent à ses offrandes ponctuelles, leurs donnant l'impression qu'ils sont des dieux que les humains vénèrent. Ils n'auraient jamais permis une telle attaque, ou du moins, ils auraient juste pris le bétail, saccagé un peu la propriété, et certainement enlevé la plus jeune fille pour rappeler qui commande dans les environs. Peut-être que ses Ungors venaient d'une Harde rivale, ou tout simplement des nomades sans vrai chef à la recherche de quelconque pillage et bain de sang. Ce qui est sur c'est que cette nouvelle déplaisait aux voix qui ceux mirent à parler plus fort dans la tête de l'homme-bête.
Quelque peu agacé, le chaman continua sa quête. Cette fois si, il se rendit vers un campement de chasseur à une demi-journée de marche. Encore un lieu bien connu de ses anciens frères. Les habitants avaient pour habitude d'offrir une partie de leurs prises aux créatures des bois. Tel est le prix si vous souhaitez chasser sans vous faire chasser en retour. Mais encore une fois, il ne trouva que reste en décomposition et construction en ruine, et encore une fois, des traces laissé par des Ungors. Mais la différence était qu'il restait un cadavre au milieu du camp, un humain qui, au vu de ce qu'y restait de son corps fort et finement sculpté, devait être l'un des chasseurs qui vivait ici. Ce dernier avait était visiblement traîné par une créature plus grande et plus forte qu'un simple laqué demi-humain, puis dévoré par des chiens ou des loups de taille imposante. Le cadavre était dans un état de décomposition avancé, bien plus que ce que pouvais laisser supposer l'odeur des ruines qui dégageaient encore un délicat fumé de chair et de bois brûlé, comme si toutes les maladies du monde s'étaient précipité sur la dépouille et qu'une armée d'asticot avaient eu l'idée d'en faire leur maison.
Il n'était pas difficile pour le démoniste de deviner que le père-peste avait des fidèles parmi cette troupe de chasse, peut être même étais-se leur leader qui était fidèle au seigneur de la renaissance.
Durant toute sa réflexion, Karphaos ne put détacher son regard des restes en putréfaction. Il était fasciné par ce mélange de couleurs, de forme et d'odeur ignoble qui en dégageait. S'il existait une forme d'art au sein du chaos, grand-père purulent en était le maître.
Quittant ce fascinant spectacle pour continuer son chemin, il ne put que s’interroger sur cette bande en maraude. Seraient-ils hostiles s'il venait à les rencontrer ? Vénèrent-ils tous le même aspect de la ruine ou prient-ils d'autres divinités ? Peu importe ! Il avait une mission à accomplir, et son maître n'avait de cesse de le lui rappeler.
Il lui fallut deux jours pour atteindre la ferme suivante, ferme qui était encore une fois rasé. Mais cette fois, un spectacle particulier s’offrit à lui. Les constructions n'avaient pas était brûlé, mais simplement détruite, là où se trouvait auparavant une grange, une grande étable, une écurie et une imposante maison ne restait plus que des tas de bois. Le plus marquant était le sang, partout du sang, accompagné de morceaux de chaire, d'organes et de viscères pré mâché et des os réduit en miette. Impossible de déterminer quel morceau appartenait à qui ou à quoi, et la seule chose "intact" était une petite pile de crâne ensanglanté et à moitié écorché d'humain, de bœuf et de chevaux, parfois encore attaché à leur colonne vertébrale, à l'entrée de ce qui était la maison.
Cette fois, la colère gronda dans l'esprit du Bray. Se faire couper l'herbe sous le sabot par des serviteurs du seigneur de la rage était trop. Ses créatures demeurées n'étaient rien d'autre que des brute sans cervelle et sans le moindre respect envers les choses, pas même envers la ruine elle-même, car, contrairement aux autres dieux qui participent à leurs manières à la gloire du chaos et à la faire prospérer, le grand guerrier d’airain ne veille qu'à agrandir sa propre gloire et sa collection de crânes, même si cela implique l'éradication de toute vie, et donc à la chute de la ruine. Notre bête inspecta les restes de la ferme et fut surprise de ne trouver les traces que d'une seule créature, un minotaure. Déjà que ses monstres sont réputés comme étant des animaux sans aucun autre but que le massacre, agressif même envers leurs maîtres Bray et Gor, alors l'un d'entre eux au service du maître des bains de sang ... Cette pensée fit frissonner le mystique. Les environs venaient de ceux révéler plus dangereux que ce qu'il pensait. Il regarda les arbres et le ciel, un vent du nord puissant soufflait et des nuages noir se rassemblaient. S'éloigner de ce lieu par les airs était tout aussi risqué que d'en partir à pied, surtout qu'il ne maîtrisait pas encore très bien le vol. Plutôt que de prendre le risque de se faire emporter par un vent glacial pour finir fracassé contre un arbre, Karphaos décida de reprendre son chemin par la terre ferme et c'est avec un pas prudent, prenant soin de faire le moins de bruit possible, qu'il partit vers une nouvelle destination.
Après plus d'une journée de marche, il finit par atteindre un hameau perdu au milieu des arbres, et encore, il ne trouva que du sang et des ruines. Comme la dernière fois, les maisons avaient étaient rasé, les habitants et leurs animaux transformé en amas de sang et de chaire dispersait aux quatre coins du village, et un tas de crânes posé au beau milieu des restes d'habitations, mais le bain de sang semblait ressent. Le liquide pourpre n'avait pas encore coagulé et les mouches étaient encore rare, comme si l'auteur de se funeste carnage était parti depuis peu, et comme la dernière fois, les seules traces visibles étaient celles d'un minotaure. Malgré le grondement des voix de son maître, le chaman pris le temps d'inspecter les lieux à la recherche d'un éventuel survivant à sacrifier, et c'est certainement son application pour trouver une victime potentielle qu'il n'entendit pas les bruits de bottes ferré, ni les étendards claquant au vent approcher. C'est en sortant d'une cave partiellement effondrée qu'il tomba nez à nez avec un soldat impérial. L'homme barbu fut surpris de voir d'aussi prêt un homme-bête, et c'est cette surpris qui permis au Bray de frapper son adversaire sur la tête avec son bâton, le faisant tombé et ouvrant ainsi le chemin vers la forêt, mais son avance ne fût que très courte. À peine avait-il fait deux foulés que le soldat au sol hurlais vers ses camarades.
Le chaman se maudit, si seulement il avait un couteau sur lui, il aurait pu trancher la gorge de ce geignard et ainsi s'enfuir avec plus de terrain entre eux et lui. Il tourna la tête pour observer ses poursuivants et fut horrifier de voir quarante soldats, armes aux claires, lui emboîter le pas.
Peste de ce vent ! Juras la bête en voyant le sommet des arbres s'agiter aussi violemment que la veille.
Il courut sans s'arrêter, mais le bruit de pas et les cries des humains derrière lui ne laissez aucun doute sur le fait qu'il ne gagnait pas de terrain, il avait plutôt l'impression de se faire rattraper.
Tout en détalant, il entama une prière silencieuse envers les voix désormais muette. Il les implora de l'aider, de faire taire le vent, de retourner les arbres et la nature contre ses poursuivants, mais il ne reçut aucune réponse. Il se concentra alors sur sa fuite.
La course lui semblait durer des heures, le silence n'était coupé que par ses sabots et les bottes de ses ennemies martelant le sol recouvert de neige, jusqu'à ce qu'un sifflement se fit entendre, comme si un essaim d'insectes fonçaient à toute allure dans sa direction, ce n'est qu'une demi seconde plus tard qu'il vit des dizaines de flèches lui passer au-dessus de la tête pour s'écraser sur les soldats derrière lui. Son maître l'avait entendu !