[Dokhara de Soya] Taladélégation: forêt près de Borkum
Posté : 25 août 2014, 01:45
-Oh? S'inquiéta avec une vraie gentillesse la prêtresse de Rhya. Quelle colère je vois en toi...
Plus tôt, laissant son fidèle Rhomgar -qui râlait dans sa barbe bien sûr - en orée des bois, Dokhara s'y était enfoncée avec son seul violon sous le bras. Elle n'avait pas eu de mal à trouver où le culte avait place. Certes c'était profond dans la forêt, mais rien ne l'en cachait, de la musique - notamment des percussions - s'entendait, puis, proche d'un cairn couvert d'un crâne de cerf et d'une torche allumée, une voie éclairée l'avait guidée... Il y avait de nombreux bouquets de fleurs, repiqués ça et là. Elle avait croisé de jeunes valets qui batifolaient, mais aussi les chasseurs de la Taladélégation, qui scrutaient sombrement les environs. Et enfin, après un bosquet de grands chênes, elle était arrivée à la "Messe"... Cela n'avait rien à voir avec ce que l'on peut voir dans les Temples de l'Empire. Il n'y avait rien de la dureté de Sigmar, point de pointillisme comme chez Verena, c'était très libre. A première vue, la WaldMutter Ingrid célébrait des épousailles aux yeux de Taal et Rhya. La mariée, une servante couverte de fleurs, se mariait à un valet. Tous deux étaient de la Taladélégation.
Les paroles étaient importantes: Jamais ils ne se juraient fidélité sans faille. Ils ne "s'emprisonnaient" pas dans des serments. Sous l'oeil de Taal et Rhya, ils étaient juste heureux de s'aimer et souhaitaient que cela perdure, ils priaient pour avoir une progéniture saine et forte, ils priaient pour que l'amour vrai et la nature guident leurs âmes.
Cela finit, Ingrid s'aperçut alors de la présence de Dokhara, et nous en revenons au présent.

-Quelle colère je vois en toi, lui dit-elle.
Cette femme, ayant pourtant dépassé la trentaine, était d'une beauté particulière, malgré son regard parfois fixatif. Elle portait sa toge grise et ses cornes de cerfs tout naturellement, son sourire était d'une vraie douceur:
-Je suis heureuse de te voir cette nuit... Tu nous as tant manqué (par "nous", elle voulait sans doute dire "je") Veux tu te promener un peu avec moi, et peut-être nous jouer de ton instrument? Si cela peut calmer ta colère...
Elle amenait Dokhara à s'isoler avec elle, l'on pouvait sentir son désir contrôlé.
-Nous ferons du thé de la forêt, nous parlerons.
Plus tôt, laissant son fidèle Rhomgar -qui râlait dans sa barbe bien sûr - en orée des bois, Dokhara s'y était enfoncée avec son seul violon sous le bras. Elle n'avait pas eu de mal à trouver où le culte avait place. Certes c'était profond dans la forêt, mais rien ne l'en cachait, de la musique - notamment des percussions - s'entendait, puis, proche d'un cairn couvert d'un crâne de cerf et d'une torche allumée, une voie éclairée l'avait guidée... Il y avait de nombreux bouquets de fleurs, repiqués ça et là. Elle avait croisé de jeunes valets qui batifolaient, mais aussi les chasseurs de la Taladélégation, qui scrutaient sombrement les environs. Et enfin, après un bosquet de grands chênes, elle était arrivée à la "Messe"... Cela n'avait rien à voir avec ce que l'on peut voir dans les Temples de l'Empire. Il n'y avait rien de la dureté de Sigmar, point de pointillisme comme chez Verena, c'était très libre. A première vue, la WaldMutter Ingrid célébrait des épousailles aux yeux de Taal et Rhya. La mariée, une servante couverte de fleurs, se mariait à un valet. Tous deux étaient de la Taladélégation.
Les paroles étaient importantes: Jamais ils ne se juraient fidélité sans faille. Ils ne "s'emprisonnaient" pas dans des serments. Sous l'oeil de Taal et Rhya, ils étaient juste heureux de s'aimer et souhaitaient que cela perdure, ils priaient pour avoir une progéniture saine et forte, ils priaient pour que l'amour vrai et la nature guident leurs âmes.
Cela finit, Ingrid s'aperçut alors de la présence de Dokhara, et nous en revenons au présent.
-Quelle colère je vois en toi, lui dit-elle.
Cette femme, ayant pourtant dépassé la trentaine, était d'une beauté particulière, malgré son regard parfois fixatif. Elle portait sa toge grise et ses cornes de cerfs tout naturellement, son sourire était d'une vraie douceur:
-Je suis heureuse de te voir cette nuit... Tu nous as tant manqué (par "nous", elle voulait sans doute dire "je") Veux tu te promener un peu avec moi, et peut-être nous jouer de ton instrument? Si cela peut calmer ta colère...
Elle amenait Dokhara à s'isoler avec elle, l'on pouvait sentir son désir contrôlé.
-Nous ferons du thé de la forêt, nous parlerons.
Empathie:
Lucrétia est indéchiffrable
Pollmar est un gentil jeune homme un peu trop franc, rien de calculateur chez lui. Il t'aime bien;
Marguillon t'adore, et ne sais plus comment te protéger. Il a très peur de lucrétia
Ingrid est amoureuse de toi.
