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Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Melicent Hohenberg
Age: 21 ans
Sexe: Féminin
Race: Humain
Carrière: Sorcier des Collèges
Lieu/ville de départ: Empire
Fréquence de jeu: 1-2x semaine
MJ: [MJ] Grand Duc


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR MAG TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 8 8 9 8 8 9 8 9 8 1 60/60
Profil actuel 8 8 8 9 8 8 9 8 9 8 1 60/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) - - - 0/1 0/2 - - - 0/2 - - 0/1


XP disponible: 2
XPM disponible: 0




Description physique :

Melicent est une jeune femme d’envion un mètre cinquante. Elle possède les traits orientaux qui caractérisent les femmes de l’Ostermark, hérités des peuples Ungols. Ses cheveux sont bruns et frisés et lui arrivent au niveau des épaules, lorsqu’elle ne les tient pas attachés en un espèce de chignon qui laisse quelques mèches tomber derrière ses oreilles. Sur son dos apparaissent de vieilles cicatrices, un rappel des dizaines de coups de fouet reçus lors de sa condamnation. Elle peut parfois avoir un air froid au premier abord puisqu’elle ne sourit pas souvent, mais sait se montrer très charmante lorsqu’il y a besoin. Son port altier et sa démarche trahissent sa descendance noble, tout comme ses manières rafinées. Elle a aussi une voix qui porte beaucoup, ainsi tous peuvent l'entendre si elle lance un sermon contre un incroyant. Très coquette, elle porte une très grande attention sur son apparence, au point de ne pas porter les robes rouges que les autres Mages Flamboyants apprécient… parce qu’elle croit que le rouge ne lui sied pas. Elle préfère donc le vert qui s’agence mieux avec ses yeux. Et puis le carmin est beaucoup trop tape-à-l’œil à son avis. Ainsi elle peut se promener de manières discrète partout où elle va, puisqu'elle ne s'affiche pas ouvertement avec les symboles officiels de l'Ordre Flamboyant. Elle ne ressemble qu'à une simple voyageuse avec un bâton, sur lequel elle a fait graver une comète à deux queues et un marteau de Guerre nain.

Description psychologique :

Melicent peu parfois paraître froide au premier abord. Elle ne sourit que très rarement, héritage de son ancien ordre religieux. Par contre, derrière le masque, se cache une jeune fille enjouée et passionnée, aimant la vie. C’est aussi une personne impulsive et bornée, qui lorsqu’elle a une idée, il n’est pas facile de lui faire changer d’avis. De plus, elle déteste la critique, prenant aussitôt la défensive si quelqu’un lui fait une remarque un tant soit peu désobligeante. Melicent a aussi des convictions qui sont profondes, telles sa foi en Sigmar. Les autres la trouvent parfois ridicules avec ses prières et sermons, sa folle envie de détruire tous les ennemis de Sigmar. On considère parfois qu’elle en fait trop. Mais pour elle, rien n’est trop pour se racheter aux yeux de son Dieu qu’elle croit avoir offensé. Aussi, elle n'hésitera pas un seul instant à utiliser les armes et la magie pour annihiler toute forme d'hérésie, que ce soit peaux-vertes, morts-vivants, vampires, démons et chaotiques. Elle n'a jamais tué, mais sait très bien qu'elle n'a pas à craindre les volontés de son Dieu tout puissant.

Son douloureux passé l'amène à avoir peur des représentant officiels de Sigmar. Tout d'abord, parce qu'on la croit morte, dévorée par les flammes d'un bûcher. Et deuxièmement, parce qu'elle a toujours honte des mauvaises actions qu'elle a commise plusieurs années plus tôt. Et elle redoute encore plus le jour où elle devra peut-être croiser l'une des Soeurs du Saint Ordre de la foi et de la Chasteté. Nul doute qu'on la reconnaitra sur le champ.

Alignement : Loyal Neutre

Historique du personnage :

Melicent provient d'une petite Baronnie située dans l'Ostermark, près de Nagenhof. Cinquième et dernière d'une fatrie constituée uniquement de filles, descendante d'une longue lignée plus noble qu'argentée, elle reçut la meilleure éducation, autant intellectuelle et sociale que religieuse. Lecture, écriture, histoire, généalogie, héraldique, art de la broderie, étiquette; ses parents ne lésinèrent pas sur les moyens afin que leur progénitures deviennent de parfaites jeunes filles bien élevées. Ce fut somme toute une enfance plutôt banale qu'elle vécut, pas différente des autres petites filles nobles de la région… à cette différence près ou elle avait beaucoup de difficulté avec l'autorité. Son caractère revêche et son attitude turbulente lui valurent de nombreuses réprimandes.

À l'âge de 12 ans, Melicent surprit une conversation entre ses parents et la gouvernante, laquelle faisait encore une fois un rapport négatif sur ses agissements récents. Les faits étaient accablants : Ses broderies se résumaient à des images obscènes qui auraient fait rougir de colère une vieille nonne. Lors d'une fête, on l'avait surprise avec le fils d'une servante à tenter lancer des oeufs sur la tête des invités du haut d'une galerie. On lui avait donné un coup de ceinture pour insolence envers le prêtre local deux jours plus tôt, et il lui arrivait plus souvent qu'autrement de fuir partout dans le manoir plutôt que de rester sagement assise à assister à l'un des ennuyants cours d'histoire. Son précepteur avait déjà dit une fois, sous le coup de la colère, qu'elle avait des «vers dans le cul» pour expliquer le fait qu'elle grouillait sans cesse. Et pour toute réponse, elle s'était penchée et avait relevé sa robe afin de lui montrer son postérieur de manière outrageuse…

Tout était clair, elle était beaucoup trop dissipée pour aspirer un jour à devenir une femme à marier. Qu'allait-on en faire ? Sa réputation n'était plus à faire dans les environs, et elle ne manquerait pas de parvenir aux oreilles des nobles locaux. Ses agissement ne feraient que couvrir sa famille de honte. Conséquemment, personne ne voudrait de sa main, sauf peut-être le fils du porcher, avec lequel on l'avait surprise à jouer au médecin. La gouvernante proposa que l'on durcisse les punitions à son égard. L'on avait accordé beaucoup trop d'importance à l'éducation de ses grandes soeurs, il était temps de se reprendre avant que l'hérésie ne frappe cette petite écervelée. Sans aucune once de peur ( ni même de réflexion ), Melicent entra dans la pièce pour lui cracher au visage en criant : « Vous n'êtes qu'une petite péteuse ! » , avant de s'enfuir à nouveau.

Curieusement, elle ne reçut aucune réprimande pour ce geste grossier. Du moins, pas immédiatement.

Un beau matin d'été, quelques semaines plus tard, ses parents reçurent deux drôlesses intrigantes pour prendre le thé. Accoutrées de vêtements de mauvais goût, et arborant de gigantesques marteaux frappés des symboles de Sigmar, les deux dames restèrent tout l'après-midi à discuter d'on ne sait quoi, avant que la petite soit invitée à se joindre à la conversation. Le couperet tomba à cet instant : on l'envoyait chez les Soeurs de la foi et de la Chasteté, culte mineur de Sigmar. Là-bas, on materait son caractère rebelle et indomptable. C'est ainsi qu'on emmena la petite en direction d'Altdorf, capitale de l'Empire.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, son intégration chez les soeurs se passa plutôt bien… Si l'on fait abstraction aux quelques accrochages qui survinrent les premières semaines, où Melicent souhaitait tester les limites de ses supérieures. Heureusement pour elle, la jeune fille fut prise en charge par Soeur Ygritt, bienveillante femme avec une main de fer dans un gant de velours. Très rapidement, elle imposa un cadre à la bouillante noble, canalisant son énergie et sa colère non pas dans les mauvais coups, mais la méditation. Elle lui appris le contrôle de soi et la gestion de ses humeurs. Au lieu de traités d'histoire, on lui dit lire les saintes prières de Sigmar et les hauts-faits de cet ancien mortel qui avait réuni l'Empire tout en détruisant les menaces vertes et chaotiques. Les arts de la broderie furent remplacés par celui des armes. Sa colère envers l'autorité fut détournée vers les engeances qui souillaient les terres de hommes.

Melicent n'était pas la plus intellectuelle des novices. Elle ne pouvait répéter les Douzes prières de la droiture par coeur, ni chanter les Cantiques de Sigmar sans se tromper, mais elle faisait preuve d'une ferveur sans faille. Elle reçu même un don de Sigmar pendant son passage chez les soeurs. Lors d'un soir de prière devant un feu, elle eut la surprise de recevoir une vision de son Dieu dans les flammes : Un groupe de soeurs sorties pacifier les Montagnes Grises dans les environs du bourg de Osberg dans l'ouest de la province se faisant décimer par un important groupe d'orques. Une seule put s'enfuir alors que les autres se firent massacrer. En panique, la jeune novice alla quérir Soeur Ygritt pour l'informer de la vision de son Dieu, qui en prit note avant de la renvoyer se coucher.

Quelques jours plus tard, une importante missive arriva d'Osberg pour informer la congrégation que la troupe de Soeurs envoyées quelque semaines plus tôt avait été presque entièrement décimé, seule une prêtresse en était ressortie, gravement blessée. On convoqua Melicent qui eut à s'expliquer. Quelques jours plus tard, à l’âge de 15 ans, elle fut nommée Sœur.

Le destin semblait tout tracé pour la jeune femme. Une jeune noble charismatique, bénie par Sigmar lui-même, capable de maitriser ses émotions pour driger tout son courroux envers les ennemis de l’Empire. On entrevoyait un grand futur pour ce petit bout de femme. Toutefois, le naturel revint au triple galop en un rien de temps.

On trouva una utilité très rapidement à la jeune femme : Passant dans les temples de Sigmar, elle échangeait des visions de son Dieu dans la feu contre des Donations auprès de son Saint Ordre des Sœurs de la Foi et de la Chasteté. Cet argent permettait d’augmenter les coffres, et non plus seulement se fier sur la parade de Sonnstill. La survie de l’ordre dépendant uniquement de la charité, la matriache accepta cette nouvelle source de financement. On l’appelait désormais la Sœur du Feu Éternel de Sigmar. C’est ainsi qu’elle croisa celui qui allait causer sa chute : Albrecht Gerstenmaier

Dire qu’elle ne l’avait jamais vu serait un mensonge. Elle l’avait vu de nombreuses fois dans les flammes révélatrices. Avec lui venaient des images de luxures qui emflammèrent les sens de la jeune sœur et qui feraient rougir les Dieux Sombres. Plutôt que de se détourner de ces visions impies, elle en redemanda sans cesse. Prétextant prier toute la journée, elle s’enfermait dans une pièce pour voir ce bel inconnu. Les sœurs se seraient-elle montrées si enthousiastes devant cette ferveur nouvelle si elles savaient ce qui se passait dans cet endroit ? Car ses pensées lors de ces journées et ces nuits n’allaient pas vers Sigmar, mais vers ce chevalier. Et lors de l’une de ces visions qui étaient tout sauf chastes et pures, elle découvrit le plaisir physique qu’elle pouvait se procurer elle même en solitaire. Depuis, elle ne rêvait que de cet homme. Qui était-il ? Quand le recontrerait-elle ? Elle n’ignorait pas ses vœux et sa virginité offerte à son Dieu, mais la tentation était beaucoup trop forte. Ces sensations, elle voulait les vivre avec lui.

Ayant reçu la demande d’un prêtre pour partager les visions de Sigmar en vue d’une sortie de la Reiksguard, Melicent se rendit au point de rendez-vous avec Sœur Ygritt. C’est là qu’elle le rencontra enfin, le chevalier de ses rêves. Elle en tomba immédiatement amoureuse. Lorsque leurs regards se croisèrent, elle se sentit défaillir. Il était là, si proche, mais si loin. Sous le regard suspicieux de la sœur supérieure, impossible de lui adresser la parole. La jeune femme fit donc ce qui lui était demandé, donnant la position des ennemis, annonçant le nombre de blessés, dont Ser Gerstenmaier, quoi que très légèrement. Ceci dit, elle ajouta : « Et à votre retour, vous viendrez personnellement faire une offrande au temple, je le sais », non sans une pointe de défi. Ce à quoi le chevalier répondit avec un rictus. Car elle ne l’avait pas vu dans les flammes, et il le savait.

Elle l’attendit pendant des semaines. Les visions impures firent passer le temps de la jeune sœur, alors que son noble chevalier était parti guerroyer dans le Nord. Pourtant un soir, les flammes lui montrèrent autre chose. Elle était agenouillée nue sur une scène, devant des centaines de badauds. La matriarche supérieure était derrière elle, un fouet à la main. Alors que celle-ci allait porter un coup, tout s’arrêta. Melicent, traumatisée par ce qu’elle venait de voir, préféra faire comme si rien ne s’était passé, et retourna dans la contemplation de celui qui la faisait rêver.

Et comme elle l’avait annoncé, il vint un matin, écharpe au bras, se présenter pour faire une offrande au couvent. En présence de Melicent, il offrit à la matriarche une bourse contenant de nombreuses couronnes d’or. Et alors que toutes avaient le dos tourné, il glissa discrètement dans la main de la jeune femme un morceau de papier indiquant de venir le rejoindre dans une auberge proche à minuit. Au départ du Chevalier, Sœur Ygritt se doutant de quelque chose, demanda à la jeune sœur de lui montrer ses mains. Ce qu’elle refusa bien évidemment. Usant de force, elle fit ouvrir les mains de Melicent pour y trouver…. De la cendre. À leur grande surprise à tous les deux. Soeur Ygritt se demandant comment elle avait pu douter de la pureté de la jeune femme, et elle même se demandant comment ce petit bout de papier avait pu brûler dans sa main.

C’est ainsi que le cœur battant, la jeune prêtresse quitta discrètement sa chambre tard dans la nuit. Évitant les rondes, elle réussit à s’enfuir hors du couvant, encapuchonnée, marchant des les rues d’Altdorf vers l’adresse où l’attendait son preux chevalier. Entrant dans l’établissement, elle le trouva dans un coin sombre de la pièce principale. Ils montèrent immédiatement à la chambre. Elle eut à peine le temps d’enlever sa pèlerine qu’il lui arracha sa tunique d’un geste peu gracieux. Il l’attrapa par les joue de sa forte poigne en lui soufflant son haleine avinée en plein visage : « J’ai eu des putes de luxe pour moins cher que ça, mais une vierge de Sigmar, ça jamais. Ne m’déçois pas .. » Et la jeune femme, toute émoustillée par son amour pour ce noble Albrecht Gerstenmaier, s’exécuta, et il usa d’elle comme une vulgaire poupée.

Et pourtant. Plutôt que d’être choquée, la jeune femme en redemanda encore. Pendant quelques semaines, elle joua ainsi double jeu. Chaste prêtresse le jour, et amante dévergondée la nuit. Melicent était prête à tout pour satisfaire ce noble qu’elle aimait. Et lui, cruel manipulateur, ne voulait qu’assouvir ses bas instincts et son besoin de pouvoir et domination. Car il ne l’aimait pas, loin de là. Et si elle espérait que peut-être un jour il la demanderait en mariage, lui ne demandait pas mieux que de jouer avec elle jusqu’à ce qu’il se lasse et la jette comme un vulgaire chiffon.

Toutefois, cette aventure ne pouvait bien se terminer. À l’insu de la prêtresse, on découvrit ses absences nocturnes, et on la fit suivre. Ce fut donc en plein actes dégradants que la porte de la chambre d’auberge s’ouvrit en fracas, laissant apparaître sœur Ygritt, accompagnée de deux autres prêtresses, marteaux de Sigmar en mains. Pointant une arme sur Melicent, Ygritt donna l’ordre à ses subordonnées d’attraper l’impure alors qu’elle soumettrait l’homme à un interrogatoire.

Melicent fut donc ramenée de force au couvent, enchainée au sous-sol, nue, avec une simple couverte à peine assez longue pour la protéger du froid. Pendant trois jours et trois nuits, elle ne reçu que de l’eau et du pain rassis pour se sustenter. Au quatrième jour, elle confessa les péchés dont elle s’était rendue coupable. Le lendemain, on l’emmena à l’extérieur, sur la même scène qu’elle avait vu dans les flammes. Tout se déroula exactement de la même manière. La matriarche supérieure, fouet à la main, énonça tous les péchés dont s’étent rendue coupable la jeune femme : Fornication, Sodomie, Calomnie envers un Noble Chevalier de la Reiksguard, Incitation à la débauche, Impiété, Impureté, Détournement de prières et autres. Une longue liste sans fin pour une jeune femme qui ne souhaitait que l’amour d’un chevalier. Elle le chercha longuement dans la foule, espérant qu’il monte sur scène pour la délivrer et l’emmener avec lui… ce qui n’arriva jamais. En fait, il s’était sauvé à la première occasion après avoir accusé Melicent d’avoir tout orchestré, non sans devoir payer quelques couronnes et faire promettre de ne plus jamais s’approcher du couvent.

Devant une foule surexcitée par le spectacle, la matriarche annonça le verdict : Coupable à tous les chefs d’accusation. La peine : 50 coups de fouets et exclusion à perpétuité de l’Ordre des Sœurs de la Foi et la Chasteté. Peine qui eut pour effet de ravir la foule, qui se mit à crier de plus belle alors qu’on emmenait la pauvre petite à la potence afin de lui attacher les bras bien haut, exposant sa nudité aux spectateurs, et son dos à la Supérieure - qui se ferait un plaisir de lui briser.

SHLACK !

Le premier coup arracha un cri de douleur à Melicent. Le deuxième coup vint, et puis le troisième. Face à la foule en liesse, la petite adressa entre deux sanglots une prière à son Dieu. Était-ce vraiment un crime ce qu’elle avait commis ? Jamais elle n’avait renié sa foi envers son Dieu, elle n’avait que cédé a des pensées impures e aux désirs charnels, désirs tout ce qu’il y a de plus humain. Cela méritait-il un tel chatiment ? Criant haut et fort à la clémence de son Sigmar, lui rappelant qu’il avait été humain avant de devenir Dieu, une odeur de roussi chatouilla son nez, avant qu’elle ne sombre dans l’inconscience sous l’effet de la douleur.

Melicent se reveilla dans un endroit inconnu. Une grande salle de pierre avec des dizaines de braseros illuminant tout aux alentours. Une odeur de fumée lui vint au nez. Elle tenta de se lever mais une douleur lancinante lui traversa le dos, lui rappelant les évènements. Deux jeunes hommes débarquèrent à ce moment et tentèrent d’expliquer à la jeune femme la raison de sa présence en ces lieux étranges.

Car, comme vous le devinez bien, Melicent se trouvait à l’intérieur des murs du Collège Flamboyant. Depuis deux jours, ces deux Magisters présents, nommés Kondrad et Eldred prenaient soin d’elle. Voilà trois jours que ces jeunes hommes étaient à Altdorf de passage pour affaires personnelles lorsqu’ils entendirent les clameurs d’un jugement public d’une jeune prêtresse coupable de fornication. N’étant pas contre un petit après-midi de divertissement, ils se pointèrent au lieu de l’exécution pour voir Melicent recevoir les accusations et le châtiment. Toutefois, après environ dix coups, la jeune femme avait crié à Sigmar de lui venir en aide. À ce moment précis, le fouet de la Matronne s’était violemment enflammé, non sans propager les flammes sur les manches de celle qui tenait l’arme. La vieille, lachant le fouet, cria à l’hérésie. En leur qualité de Magister, les deux jeunes hommes reconnurent immédiatement les effets d’Aqshy, le vent rouge, et non pas l’action d’une puissance de la ruine. Voyant le grave danger auquel s’exposait Melicent, à savoir qu’on l’exécuterait sur le champ, les jeunes hommes concertèrent leurs pouvoirs magiques pour mettre le feu à la pateforme sur laquelle reposait la jeune femme inconsciente. Sous la violence des flammes, la vieille s’était jetée dans la foule qui fuyait à toutes jambes. Les Magisters, profitant du chaos provoqué par cet incident, et masqués par l’épaisse fumée qui entourait le lieu de l’exécution, purent détacher Melicent et l’emmener au Collège Flamboyant.

« On n'a pas demandé ta permission pour t’emmener, mais c’était ça ou le bûcher. Et je parie qu'au final ils croiront à une intervention divine : la vieille qui crie à l’hérésie, le feu, et ton corps qu’ils croieront crématisé puisqu'introuvable. Ça serait même pas surprenant qu’elle soit nommée Âme vénérée d’ici peu.. » raconta l’un des deux.

La jeune femme resta songeuse à ces mots.. N’était-ce pas elle qui avait demandé la clémence de Sigmar ? Était-ce lui qui avait envoyé ces deux Magisters révélé ses pouvoirs devant ces deux Magisters ? Elle avait de la difficulté à concevoir qu’elle puisse posséder de telles aptitudes considérées comme hérétiques par les Sigmarites. Que devait-elle en penser ?

Les années qui suivirent l’aidèrent à clarifier ces questionnements.

L’apprentissage de Melicent se fit plus rapidement que de nombreux individus. Malgré sa tendance à s’emporter dans une certaine impulsivité, la jeune apprentie avait travaillé la maitrise de ses émotions lors de son passage chez les Soeurs. Elle put donc accéder aux grades d’apprentissage supérieurs très rapidement. C’est lorsque vint le moment d’utiliser réellement la magie qu’il y eu un blocage. Commettait elle une action contraire aux volontés de Sigmar en manipulant des forces chaotiques ? Devenait-elle pareille aux engeances qu’elle s’était promis d’anéantir depuis des années ? Un maître remarqua son trouble et l’enjoignit à lui parler. Si les apprentis, confinés toute la durée de leur apprentissage dans le Collège, ne savaient pas l’historique de Melicent avant son entrée, les maîtres eux étaient au courant. L’histoire avait bien fait jaser à Altdorf et, curieusement, nul n’avait relié tout ce tapage à l’Ordre Flamboyant. Valdred Hassel était donc le maître qui avait ouvert sa porte à l’apprentie. Âgé d’une trentaine d’années, énergique et empathique, elle put donc se confier à cœur ouvert. Fier croyant en Sigmar lui aussi, le jeune maitre lui expliqua qu’elle n’avait rien fait de mal, sinon désobéir aux règlements de son ordre religieux en s’acoquinant avec un homme à la moralité douteuse. Il lui dit aussi que les pouvoirs qui lui avaient été octroyés étaient rares, et qu’elle pouvait toujours respecter ses vœux d’éradiquer les ennemis de Sigmar si elle le souhaitait. D’ailleurs, n’était-ce pas les pyromanciens qui accompagnaient les armées pour combattre les envahisseurs de l’Empire ?

C’est ainsi que la jeune apprentie eut les convictions nécéssaires pour continuer son apprentissage. Guidée par Valdred, avec qui elle fini par développer plus que la relation maitre/apprenti habituelle, Melicent accepta son pouvoir et les responsabilité qui en découlaient. Elle n’avait qu’un seul but : Terminer sa formation au plus vite afin de racheter ses fautes auprès de son Dieu. Car si les relations charnelles n’avaient pas à être punies normalement, elle avait désobéi aux règles, en plus de ne pas avoir respecté ses supérieurs… soit la base de l’enseignement Sigmarite.

Enfin, à l’âge de 21 ans, après seulement 6 années d’études, on lui confia le titre de Magister. Les portes de la liberté s’ouvraient à elle.




Compétences :

Sens de la magie : Votre personnage est capable de ressentir certaines altérations faites aux vents de magie dans son environnement immédiat : sans précision aucune, il sait que quelque chose ou quelqu'un concentre ou manie de la magie dans un périmètre proche. Ce “sixième sens” se manifeste de différentes manières selon le type de magie et la race du personnage ; certains la sentent -littéralement-, d'autres la perçoivent dans leur esprit, l'associent à un frisson bizarre ou ont l'intime conviction de sa présence, d'autres encore voient leur comportement s'altérer, en lien avec le vent sollicité. C'est au MJ de décider de la manière dont cette présence magique se révèle au personnage.

Incantation-Domaine du Feu : Votre personnage sait utiliser et plier la magie selon sa forme particulière relative au domaine choisit. En terme de règles, il: - gagne 7 points dans la caractéristique Magie si il n'en a pas déjà - peut effectuer les actions “incanter” et “dissiper” sous cette caractéristique Magie - peut dépenser des points d’expérience magique pour apprendre des sorts du domaine choisit et du domaine commun (Magie primaire).

Alphabetisation : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.

Divination-Flammes : Votre personnage peut découvrir des informations qui, normalement, ne lui sont pas directement accessibles. Pour cela, il doit utiliser un focus/support particulier. Sur un test réussi, il peut user de sa faculté de prescience. Par exemple, elle peut révéler l'endroit où se trouve un objet perdu, la date projetée de couronnement du prochain monarque ou le numéro gagnant à la loterie de la ville. (Le MJ peut appliquer des malus ou bonus en fonction de ce que cherche à savoir votre personnage et ce premier se doit de rester prudent lorsqu'il donne de tels renseignements ; les réponses ne doivent pas être trop claires et limpides mais plutôt équivoques en laissant place à de nombreuses interprétations et à des ambiguïtés.)

Étiquette : Votre personnage connait les conventions sociales et la façon adéquate de se comporter et de s'exprimer convenablement dans la plupart des situations que l'on peut rencontrer dans le «beau monde». Il a donc un bonus de + 1 sur tous les tests en rapport avec des personnes appartenant à la haute société.

Langue Hermétique - Magikane : Votre personnage sait parler, écrire et lire le magikane. Le magikane est le langage hermétique usuel utilisé dans le vieux monde. La plupart des parchemins sont écrits en magikane et tous les sorciers ainsi que quelques personnages privilégiés peuvent l’utiliser.




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Veste de Cuir 5 pts Torse, Dos et Bra Autres
Baton des Collèges 6 +1D6 dégats, 6 Parade Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques ; +1 PAR
Corset
Chemise de nuit
Miroir (Petit, en argent)
Gibeciere
Couchage Portatif
Poupée vaudou de chat noir luminescente Totalement inutile de prime abord. Servira peut être …


Grimoire
Sort Description
Domaine de la Magie du Feu
Sorts Moyens
Boule de feu Portée : 48m
Durée : Instantané
Ingrédient : Une bille de souffre
Effet : Une boule de feu apparait dans la main du sorcier qui la lance en direction de sa cible. Une boule de feu est un projectile magique touchant automatiquement et infligeant 20 + 2d10 dégâts.
Sorts Mineurs
Incandescence Portée : 12m
Durée : Instantané
Ingrédient : une allumette
Effet : D'un simple regard, le sorcier met le feu à un élément aisément inflammable. Celui-ci peut-être un morceau de tissu, du bois sec ou tout autre matériel susceptible de prendre feu facilement mais pas un élément organique (cheveux, poils, arbre vivant…)
Domaine de la Magie Primaire
Sorts Mineurs
Sèchage Portée : Contact
Durée : Immédiat
Ingrédient : -
Effet : Une fois le sort lancé, l’eau sort à gros bouillon de l’objet visé. Le Sorcier chasse l’humidité d’un vêtement ou d’un objet de dimensions générales équivalentes. Ne peut pas être tenté sur un organisme vivant.
Contre-poison Portée : Contact
Durée : 1h
Ingrédient : une feuille d'ortie
Effet : Permet de stopper 1 heure durant la propagation et les effets d'un poison ou d'un venin par apposition des mains. Ce sort ne peut être utilisé pour guérir des créatures purement mortes-vivantes, mais peut être utilisé sur des Vampires, de par leur nature particulière.


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Sorcier des Collèges
Classe actuelle : Apprenti Sorcier

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Sigmar 20 0

Autres


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