Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Hyldith | |
| Age: | 86 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Haut-elfe | |
| Carrière: | Escroc | |
| Lieu/ville de départ: | Sur un bateau en direction de la Lustrie | |
| Fréquence de jeu: | week-end + mercredi (mais pas sûr) | |
| MJ: | [MJ] Wargut |
| FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 7 | 6 | 14 | 10 | 10 | 9 | 12 | 9 | 30/30 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 5 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Hyldith est avant tout une assassine et la première chose qui lui fut apprise a été de se dissimuler. Elle a ainsi pris pour habitude de cacher ses formes à l'aide d'une large cape noire qu'elle rabat sur le devant de sa personne. De même pour son visage qui reste dans l'ombre, derrière un ample capuchon, interdisant par-là même le plaisir de la finesse de ses traits au monde extérieur. Cependant, lorsqu'elle se sent en sécurité (chose relativement rare), il lui prend l'envie de se déshabiller, ou tout du moins d'enlever cet habit qui la dissimule des regards indiscrets. Un observateur silencieux pourra alors admirer la blancheur écarlate et immaculée de sa peau contrastant avec les vêtements noirs qu'elle porte par tous les temps. Le regard se portera maintenant sur les parties les plus intimes de l'assassine. Ce sont de petits seins arrondis et fermes qui satisferont alors les bas-instinct du concerné et un corps fin mais musculeux finira par remplir l'œil lubrique de cet indiscret. Et en y cherchant bien, et si ce malicieux plaisantin n'est pas déjà mort, il remarquera sûrement une étrange cicatrice ressemblant plus à un tatouage sinueux, sur le haut du sein droit de la dame. Quelle est la nature de cet étrange symbole ? Personne ne le sait, et autant qu'elle se souvienne, Hyldith est née avec ce symbole. Ce n'est alors uniquement qu'à ce moment que les yeux de notre ami se lèveront vers le visage d'Hyldith. On pourra alors admirer la finesse caractéristique des visages elfiques et bien que les membres de sa race diraient de notre elfe qu'elle est “quelconque”, des pommettes légèrement saillantes et une fine bouche en forme d'amande feront nettement transparaître une malice et un charme non négligeable au yeux de l'humain. Enfin, dernière touche qui viendra compléter ce tableau si charmant, deux yeux. Deux yeux vous fixant sans ciller, deux yeux légèrement bridés pour un regard rempli de détermination, deux yeux remplis de la volonté de vous tuer.
Vous n'auriez pas du la reluquer…
Description psychologique :
Autant le dire tout de suite, Hyldith est folle. Ou tout du moins, des gens “normaux” la traiteraient de folle. Un passé tragique lui ôta, il y de cela environs 70 ans, à peu prêt toutes traces de ce que l'on appellerait : “la compassion”, “la pitié” ou encore “l'empathie”. Hyldith se résume aujourd'hui à trois mots : -Haine -Mort -Vengeance Remplie d'un individualisme forcené et d'une capacité à l'auto-satisfaction impressionnante, la dame n'a pour ainsi dire, pas d'ami. Les seuls personnes osant la côtoyer sont ses clients et les morts qu'elle laisse après son passage. Cependant, l'assassine ne s'est pas, contrairement à ce que l'on pourrait penser, totalement abandonnée à ses instincts les plus primaires ni à sa soif inextinguible de violence. Comme si un certain sens moral la retenait lors de ses missions. Si les psychiatres existaient, si cette elfe acceptait d'aller en voir un et si le docteur survivait à la première consultation, il descellerait sans aucun doute à travers ce mur de sadisme et de haine, un reste de fond de bonté et d'humanité attendant d'être un jour atteint par on ne sait qui. Prêt à remonter à la surface dans un fracas de larmes.
Alignement : neutre, prédisposition au mal
Historique du personnage :
L'histoire d'Hyldith commence dans les vastes plains désolés de Naggarythe, sur l'ile-continent d'Ulthuan. Née dans une famille de guerriers-fantôme, notre protégée vécue les dix premières années de sa vie en toute quiétude avec son père et sa mère. Très tôt et comme tous ses amis, elle apprit le maniement de l'arc ainsi que celui des armes et devint rapidement une experte dans l'art compliqué de la guerre. Mais c'est lors d'insouciantes parties de cache-cache que la jeune elfe montrait tout son potentiel et toute l'étendue de ses talents. Ses amis pouvaient alors la chercher pendant toute une journée sans arriver à la trouver. Et ce n'est que lorsque tous allaient baisser les bras qu'Hyldith sortait de derrière un rocher, le plus souvent situé à quelques mètres du groupe, pour se moquer d'eux avec ce sourire en coin de bouche si particulier qui faisait des ravages chez les garçons. Cependant, ce bonheur ne dura pas longtemps et c'est une Arche Noire qui vint interrompre ce semblant de paix. Comme d'habitude, ce furent les guerriers-fantôme qui répondirent les premiers à l'appel à la défense d'Ulthuan. Le père et la mère d'Hyldith étaient de ceux-là. Mais lorsque que les troupes elfes noires débarquèrent sur les côtes, les quelques régiments d'archers naggarythiens parvinrent à peine retarder l'avancé de l'ennemi. Les parents de la jeune elfe furent sauvagement massacrés sous ses yeux tandis que son village fut entièrement brûlé et les quelques survivants emmenés en esclavage vers la lointaine Naggaroth. Seule la capacité d'Hyldith à se dissimuler et à se mouvoir silencieusement la sauva d'un triste destin. Mais pas pour longtemps… Des larmes de désespoir et de désir de vengeance aux yeux, la seule survivante de sa communauté partit de son lieu de naissance vers l'intérieur des terres en quête de secours. La pauvrette, âgée alors de 15 années humaines erra de longues semaines dans les terres désertes de Naggarythe pendant que ses sombres cousins ravageaient la côte est d'Ulthuan, s'abandonnant aux péchés les plus vicieux et les plus malsains et soumettant toutes les enclaves haut-elfe en esclavage ou se contentant même tout simplement de massacrer toute opposition. Après s’être nourrie de racines et parfois même de terre lorsqu’elle ne trouvait rien d’autre, Hyldith ressemblait maintenant presque à un zombie. Les yeux cernés, les genoux et les mains en sang et des haillons déchirés pour tout vêtement, elle arriva enfin au poste de frontière qui isolait les plaines côtières de l’intérieur paradisiaque d’Ulthuan. S’attendant à être reçu promptement, la filette frappa prudemment sur l’immense porte runique tout en pensant au premier vrai repas depuis des semaines qu’elle aurait l’occasion de déguster ainsi qu’à la couchette moelleuse qui lui serait attribuée. Mais il n’en fut rien, et pour son grand étonnement, un garde extrêmement gêné lui apprit qu’elle ne pouvait pas rentrer. Les portes avait étaient scellées magiquement et il était maintenant impossible de les rouvrir sans l’accord de l’Archimage. L’elfe s’effondra alors sur le sol dur de la steppe et pour la dernière fois, des pleurs jaillirent de ses yeux pourtant si secs. Elle ne tenta même pas de protester. Les haut-elfes avaient trahi ses parents. Ils avaient trahi leur propre race, laissant des innocents se faire massacrer pour gagner du temps pendant qu’ils scellaient les portes d’Ulthuan. Et alors que tout son chagrin, sa haine et sa rancune se déversaient à flots, les cors de guerre elfes noirs résonnèrent derrière elle.
La suite ? Hyldith ne s’en rappelle pas. Elle ne se souvient que de son réveil dans une geôle elfe noir. La future assassine travailla sous la morsure du fouet pendant plusieurs années et devint rapidement une jeune et jolie femme. Son état était toujours mieux qu’en Ulthuan et ici au moins, on lui offrait à manger. Mais la colère résonnait toujours amèrement en elle. Sous l’influence des elfes noirs, elle apprit à haïr et même à tuer. Sa sauvagerie et sa détermination plurent à un noble de passage. Il l’affranchit et fit d’elle son amante. Officiellement et pour tromper la vraie femme de son sauveur, elle était l’esclave personnelle de celui-ci, ce qui se rapprocherait sans doute plus de la réalité vu la manière dont ce gros porc la possédait. Quelques années s’écoulèrent, et Hyldith comprit bientôt que sa vie lui filait entre les doigts. A ce rythme, elle finirait sacrifiée sur un autel de Khaine lorsqu’elle ne plairait plus à son maître. Aussi assassina-t-elle son propriétaire une nuit en plein acte sexuel. Bien sûr, Hyldith avait déjà tué. Mais seulement d’autres esclaves et par pur réflexe d’auto-défense. Et alors que le sang de sa victime ruisselait sur sa peau nue, la future assassine sentit naître en elle un sentiment tout nouveau, un sentiment d’exaltation qui transportait tout son être et la plongeait dans un état d’extase qui dépassait toutes les drogues antidouleurs qui ses geôliers lui avaient données. Quel plaisir de tuer ! Avoir le pouvoir de vie et de mort ! Cependant, l’heure n’était pas aux réjouissances. L’ancienne esclave maintenant libérée se rhabilla rapidement et s’enfuit à travers la cité. Heureusement pour elle, c’était la nuit et au milieu de cet environnement obscur, Hyldith retrouva rapidement ses anciens réflexes et n’eut aucun mal à tromper la vigilance des gardes. Après avoir erré dans les quartiers sombres de la ville un long moment, elle arriva enfin devant un étrange portail gravé de symbole mystérieux. S’approchant avec méfiance de ce lieu, la fuyarde effleura quelques runes du bout de ses doigts. Une antique magie s’activa alors et un portail millénaire construit par les anciens dieux se remit soudainement en marche pour la première fois depuis des siècles. Dans un déferlement d’énergies, l’elfe fut aspiré dans le tumultueux tourbillon arcanique et disparut de la cité.
Elle réapparut dans la cour d’un monastère situé dans le lointain pays dénommé Nippon. Les moines, d’abord surpris par cette brusque apparition décidèrent ensuite de recueillir la jeune égarée. Sans lui poser de question, ils la logèrent et la nourrirent. Hyldith vécue enfin presque heureuse pendant plusieurs années. Les moines s’occupaient d’elle et étaient très gentils. Mais la rancœur la rongeait toujours. Pour calmer son âme et son esprit, les religieux décidèrent alors de lui apprendre les arts secrets de leur ordre. L’elfe apprit donc la pratique des arts de guerre du Nippon ainsi que les milles et une façon de mettre fin aux jours d’un homme silencieusement. Au bout de cet intense entraînement, l’assassine était capable de sauter de plusieurs fois sa hauteur, d’effectuer de spectaculaires figures d’acrobatie pour se dégager d’un combat, de grimper des surfaces verticales que d’autres jugeraient impraticables, de préparer des décoctions pouvant paralyser un yéti adulte en quelques secondes et de courir aussi vite qu’un cheval. Mais un enseignement échappait à Hyldith : Le contrôle de soit. Les grand maîtres de l’ordre avaient appris tout ce qu’ils savaient à l’assassine et elle s’était révélée une élève plus que douée, mais l’heure était venue. Jugeant qu’ils ne pouvaient plus rien lui transmettre et que la maîtrise de son être intérieur viendrait avec l’expérience, ils la renvoyèrent du monastère. Une épée lui fut remise, elle la nomma Jato, ou littéralement : « le serpent qui voit tout » . Humblement et silencieusement, Hyldith quitta les moines au milieu de la nuit et disparut.
On ne réentendit plus parler de l’assassine mais des rumeurs venant de la lointaine Bretonnie ainsi que de L’Empire humain concernant une mystérieuse et dangereuse femme masquée parvinrent aux oreilles des moines. Leur ancienne disciple aurait donc choisit la voie du meurtre et se serait engagée comme tueuse à gages…
Pourquoi pas ?
Compétences :
• Acuité visuelle - niveau 1 : +1 pour voir de loin
• Vision nocturne - niveau 1 : Permet de voir dans un noir presque complet
• Esquive - niveau 1 : Permet d'esquiver les attaques (sous test d'HAB)
• Coups précis - niveau 1 : Localisation des attaques et +1 ATT lors des combats
• Déplacement silencieux urbain - niveau 1 : +1 sur les test de déplacement silencieux urbain
• Ambidextrie - niveau 1 : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il a un bonus de +1 en ATT et en PAR s'il utilise une arme dans chacune de ses mains pour combattre(Attention, cela ne signifie pas qu'il puisse attaquer deux fois dans le même round et le bonus apporté par cette compétence ne peut être supérieur à +1 ; en d'autre terme, cette compétence ne peut être amélioré au-delà du niveau 1)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 60 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
| Inventaire (Encombrement: 4 ) | |||
|---|---|---|---|
| | 1 Fiole de tourment-âme | Poison | Entraîne une perte de mémoire et plonge dans la folie |
| | 1 Katana du Nippon | 9 pts de dégâts | |
| | Corde | ||
| | Outils de crochetage | ||
| | Couverture | ||
| | Champignons soporifiques (1 dose) | ||
| | Flasque de cuir | ||
| | Citrouille de friandises de Geheimnisnacht | Objet event saisonnier | Redonne 1d5+3 PV (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1) |
| | Citrouille de friandises de Geheimnisnacht | Objet event saisonnier | Redonne 1d5+3 PV (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1) |
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
+10 XP ~KTA Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Voie et Classe en cours d'apprentissage
Voie : Voie du crime (meutre)
Classe actuelle : Escroc
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Khaine | 10 | 0 |
