Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Benedikt Heinsenwald | |
| Age: | 22 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Chaotique | |
| Carrière: | Voie du Prêtre de Slaanesh | |
| Lieu/ville de départ: | Eldagsen, Reikland | |
| Fréquence de jeu: | Plusieurs fois par semaine | |
| MJ: | The Puppet Master |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 9 | 10 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 9 | 10 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes (déjà acquis/à acquérir) | - | 0/1 | - | 0/1 | 0/1 | - | 0/1 | 0/1 | - | - | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Benedikt a un physique plutôt avantageux, il faut l'avouer. Tenant largement plus de sa défunte mère que de son père, il arbore ainsi une longue chevelure blonde dont il laisse plusieurs mèches dépasser avec un négligé étudié avant de la regrouper en une longue natte lui tombant au bas du dos. On peut néanmoins voir une trace de l’héritage paternel dans des sourcils bien plus sombres, surmontant un regard d'un gris ombré. Des yeux qui sont ce qu'il y a de plus sévère sur la figure de Benedikt mais qui s'éclairent néanmoins souvent d'un petit pétillement d'amusement. En effet le reste de son visage porte des traits fins et doux, enrobés d'une peau mordorée rasée de près. Sans non plus dégouliner de maquillant, le jeune fils du burmeister prend soin de sa peau et tâche de paraître soigné où qu'il se rende. Même si une telle vanité peut sembler vaine dans son humble village, il préfère largement se trouver agréable même pour lui-même plutôt que de se complaire dans la facilité de la saleté et de la laideur. Du fait de cette peau soignée et de ces traits lissés, son nez et sa bouche ressortent un peu plus qu'ils le devraient pour leur taille, donnant un peu plus de volume à cette figure. Du témoignage des jeunes filles du village des lèvres qui donneraient envie de les embrasser et un nez prédestiné à être brisé d’après certains jaloux. Il prend souvent des moues pensives, la tête visiblement ailleurs comme s'il pensait à autre chose lorsque la situation ne semble pas bien importante. Mais parvenez à accrocher son regard et vous aurez alors droit à un charmant sourire assorti d'un regard intense et appréciateur alors qu'il vous contemple avec bienveillance, paraissant content de simplement vous détailler, comme s'il appréciait et détaillait votre physionomie, qui que vous soyez. Déformation professionnelle il vous dira, afin de se dédier de toute pensée mal placée.Dans le même ordre d'idée que son teint, il prend aussi soin du reste de son corps. Son père ne l'ayant de toute façon pas laissé tirer au flanc malgré ses ambitions de carrière estudiantine, il a développé une petite musculature, discrète mais présente et ses mains portent autant de cals dûs à l'usage répété de l'épée que de la plume. Sans être véritablement un guerrier accompli, il en a néanmoins certaines des gestuelles et n’hésite pas lorsqu'il lui faut tirer l'épée. Il a même développé avec le temps un certain style plus gracieux et aérien que véritablement martial, profitant d'une certaine habileté naturelle pour éviter les coups plus que les contrer. La pratique de la chirurgie de part ailleurs lui a d'ailleurs donné un peu plus l’œil pour ce qui est de savoir où frapper pour faire mal, mais la pratique manque encore de ce coté-là. Il a par contre très bien réussi à dissocier ses deux mains, que ce soit martialement ou non, et arrive ainsi à fort bien tenir un rythme décalé aussi bien pour panser et recoudre une plaie que manier deux lames à la fois. Il conserve d'ailleurs bien souvent lesdites lames au côté, de simples mais solides épées à une main, l'Empire n’étant jamais de tout repos, même et surtout dans un village un peu reculé. Sur son autre flanc se trouve tout aussi régulièrement sa sacoche dans laquelle se trouve au moins quelques ouvrages et son nécessaire de médecine. Mis à part cela, il a une tenue assez convenable faite de chemise, chausses, bottes et cape de bonne qualité, sans être pour autant être extravagants. La seule touche de richesse un peu évidente réside en un bracelet travaillé en or, dernier souvenir de sa mère.
Ce qu'il ne montre pas, par contre, c'est qu'il dispose depuis peu d'une marque très particulière sur son corps. Suite à son premier rituel enfin réalisé avec succès sur le corps d'une de ses dernières victimes, en suivant les sombres secrets inscris dans ses feuillets, au paroxysme de l'instant s'est tracé sur son corps un long et fin tatouage. Adoptant la forme ophidienne de son maître, une gueule de serpent s'ouvre sur son pectoral gauche puis le reste du corps de l'animal suit sur la droite de son torse pour disparaitre par dessus son épaule, sinuer en travers de son dos puis remonter par sa hanche gauche pour venir enserrer tout son abdomen. Parfois, il a l'impression de le voir bouger, remuer sur sa peau en un délicieux frisson. Il chérit ce don fait par son dieu plus que tout, mais n'étant pas idiot, tâche de le dissimuler aux yeux des impies. Heureusement les nuits au village sont sombres, et l'éclairage absent de ses œuvres nocturnes.
Description psychologique :
Benedikt possède une mentalité assez réfléchie et visionnaire. Là où son entourage se contente de vivre sa vie sans trop y penser, lui voit plus loin, au-delà de son seul village. Que ce soit de par le manque de débouchés locaux pour des gens de son instruction ou une simple envie de découverte, il semble attiré par ce qui se trouve hors de sa portée, par l'espoir d'un ailleurs plus intéressant ou passionnant que la morne grisaille du quotidien. C'est ainsi qu'il s'est prit d'affection pour la lecture et l'astrologie, désirant voyager par le biais de l'esprit à défaut de pouvoir le faire physiquement. C'est ainsi que dés son plus jeune âge, il a cultivé un esprit curieux et ouvert à la nouveauté. Se renseignant du mieux qu'il pouvait au travers des divers voyageurs passant par son village, il a du coup prit le coup de main pour ce qui est d'être d'agréable compagnie à tout un chacun. Sachant offrir une oreille attentive à chaque propos tout aussi bien que meubler une conversation, il prit l'habitude de venir à la rencontre de chacun passant par son village, afin de voir s'il ne pourrait pas apprendre ne serait-ce qu'un nouveau fait édifiant. Il s'est ainsi nourri de faits racontés par de nombreux interlocuteurs, plus ou moins vraisemblables selon leur conteur mais toujours plaisants à écouter pour lui. Ce qui rendit son imagination encore plus fertile. Les sombres écrits qu'il découvrit firent aussi beaucoup pour cela. Ils lui révélèrent un univers de sensations et de satisfactions qu'il n'aurait jamais pensé exister. Depuis il cherche à trouver autant de stimulus que possibles par le biais de nouvelles rencontres, mais les voyageurs restent généralement trop peu pour le satisfaire. Cette soif continue de connaissance est de ce qui le pousse à partir prochainement de ce village trop étriqué pour apaiser ses envies.Ainsi au cours des années, il en vint à se dire que la société telle qu'il la connaissait pourrait aller bien mieux avec juste quelques petits efforts de-ci de-là. Notamment en ce qui concernait la médecine. Il estime que plus répandu, cet art pourrait sauver bien des vies, aussi cherche-il constamment à s'exercer en la matière, afin un jour de pouvoir lui-même enseigner et étendre des écoles dans tout l'Empire afin que chaque village ait un soigneur digne de ce nom. C'est son grand plan qu'il espère voir un jour accompli, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir, peut importe les moyens. Car oui, malgré ses grandes aspirations et valeurs, Benedikt n'en oublie pas pour autant le monde dans lequel il est. Il a lu assez de chroniques historiques et entendu bavé de serviteurs de nobles de passage pour se rendre compte que le monde marche rarement avec à sa tête pleins de gens bien intentionnés. Mais s'il doit aller dans le panier de vipères pour en sortir l'antidote, hé bien soit. Bien sûr, ce projet cache autre chose. Benedikt s'est prit à imaginer qu'il pourrait petit à petit rassembler d'autres personnes ouvertes d'esprit comme lui afin d'avancer ensembles sur la voie de la perfection. Ouvrir ainsi une série de cabinets en relations les uns aux autres entre plusieurs villes pourrait fournir un cadre légal à leurs affaires en plus d'attirer sur la voie de la vérité toujours plus de personnes perdues. Tels des cercles de poètes mais pour le bien de la médecine. Et de celui qui gouverne leurs sens à tous.
En attendant, il tâche d'être agréable envers chacun, se montre poli et courtois mais sait se faire ferme lorsqu'il s'agit de défendre le sort de quelqu'un. Disposant d'un certain vocabulaire, il ne fait pas très homme du peuple mais son absence de supériorité dans son ton l'aide à passer bien mieux en humble société qu'on pourrait le penser. Du fait de son physique avantageux, il s'est aussi rapidement rendu compte d'un certain succès auprès de la gente féminine. Chose qu'il s'est mis à utiliser pour mettre en avant ses propos et sa science, laissant parfois ses idées se propager dans les familles de par les confidences faites de son côté au lit. Et puis c'est lors de ces moments qu'il oublie ses propres buts l'espace d'un instant, profitant juste de l'instant présent plutôt que de sans cesse se soucier de l'avenir. Contrairement à d'autres, il a une estime certaine des femmes et leur trouve même souvent plus d’intérêt pour converser avec qu'avec des mâles mal dégrossis. Slaanesh ne faisant pas de différence de sexe, ses vérités allant au-delà de telles trivialités, Benedikt fait pareil en considérant hommes comme femmes aptes à recevoir son message. Et son charme naturel opérant bien plus facilement sur l'autre sexe, il a pu remarqué que bridées par la société, les femmes ont aussi plus tendances à être ouvertes à de plus amples libertés…ainsi qu'à en garder le secret.
Alignement : Neutre Bon
Historique du personnage :
Benedikt Heinsenwald est né dans le village d'Eldagsen, au sein du Reikland. Son père étant le Burgmeister en personne dudit village, sa mère tenant une boutique aisée, il semblait donc partir dans une situation assez favorable pour son milieu. Mais l'argent ne fait pas le bonheur, et ça Benedikt devait rapidement s'en rendre compte. Il avait à peine dans la demi-douzaine d'années lorsque sa mère subit une malheureuse chute. Ne disposant pas de véritable médecin au sein du village, l'apothicaire ne suffit pas à empêcher sa mort des suites de ses blessures. Le jeune garçon en voulu beaucoup à son père de cela, le jugeant responsable car comme tout modèle de père, il aurait dû selon lui la protéger. Même aujourd'hui ce sentiment s'est atténué mais n'a pas forcément disparu. Avec le recul Benedikt en est même venu à se demander si son père n'y serait pas pour quelque chose dans ledit décès. En tout cas les relations père-fils se tendirent à partir de là et le petit garçon préféra se réfugier dans les livres pour y trouver le réconfort. Suivant désormais silencieusement l'éducation de son seul père, il se contenta d'écouter et apprendre sans faire de commentaires, reproduisant ce qu'on lui enseignait sans coup férir mais sans enthousiasme non plus. Il passa ainsi une bonne part de son adolescence à apprendre le métier des armes durant la journée et le soir se plonger dans diverses lectures qu'il glanait au fur et à mesure. S'instruisant ainsi lui-même, il se forgea son propre esprit critique, que ce soit sur son sort ou celui de tout l'Empire. Prendre la suite de son père et devenir un bon petit Burgmeister au mieux lui semblait terriblement vain alors qu'il en apprenait plus sur le vaste monde et plus particulièrement les autres provinces impériales. Les récits de voyageurs sur les affres qu'apportaient de sombres hordes d'envahisseurs venus du Nord, les rumeurs du village sur les monstres de tout poil de plus en plus présents aux alentours mêmes, tout cela ne cessait de noircir un tableau déjà bien sombre. Entre un père à peine présent, une éducation stricte et un passe-temps solitaire, il semblait destiné à une vie morne et isolée.Ce fut la découverte d'un livre en particulier qui lui ouvrit les yeux. Enfin, pas l'ouvrage en lui-même qui même si traitant de façon intéressante et passionnante de son sujet, la sculpture, n'aurait été qu'une œuvre saisissante parmi d'autres. Car il y avait autre chose. Alors qu'il terminait l'ouvrage, il remarqua un défaut dans la reliure du livre, un défaut qu'il n'avait pas remarqué jusqu'alors. Est-ce que sa longue lecture, des jours durant, lui avait ouvert l'esprit à ce genre de détails ou bien était-ce le hasard? En tout cas Benedikt tritura ce coin de reliure pour voir jusqu'à où s'étendait la mauvaise fabrication et découvrit alors qu'en place de défaut, c'était en fait une véritable cavité qui avait été façonnée dans la reliure même de l'ouvrage. Et dans cet espace, il trouva un ensemble de petits feuillets. Dans un écriture d'un style qu'il n'avait jamais vu avant, à la plume envoutante et grisante. Qu'il se mit à dévorer dans la foulée. Et là survint la vérité. Il apprit plus qu'il ne l'avait jamais fait auparavant, que ce soit par les livres ou la vie. Il découvrit un sens plus profond à l'existence, des plaisirs à en retirer qu'il avait tout ce temps ignoré, une façon de voir et de vivre ce monde tout autre. Il s'embrasa littéralement au contact de ces écrits, en fit sienne la philosophie sans le moindre recul, trouvant là un écho venu remplir le vide qu'il avait toujours ressenti. Il y avait plus que cela en ce monde.
Alors il lut et relut. Il analysa. Il compara. Puis il appliqua. Et il y trouva une satisfaction pareille à nulle autre. C'était comme s'il avait toujours grandis à moitié sourd et aveugle et que l'on venait de le rendre entier. Tout autour de lui prenait une autre saveur. Sa pensée s'aiguisa pour voir plus loin que ce qu'il avait déterminé auparavant. Et ce qui n'avait jamais eut d’intérêt à ses yeux jusque là devinrent de nouvelles pistes fascinantes à explorer. Il se mit alors à la découverte de ses sens. La plupart en secret, dans l'intimité de sa solitude. Mais il se mit aussi à trouver chez autrui, à échanger et partager, recevoir d'ailleurs de nouvelles choses. Le corps humain devint pour lui une toute nouvelle entité, qu'il ne se lassa plus de contempler et d'explorer. Il devint autant un amant insatiable qu'un puits sans fond de connaissances, tout l’intéressant sans distinctions. Et il en désirait toujours plus.
Alors il alla plus loin. Les écrits qu'il avait trouvé détaillaient certaines façons d'en découvrir encore plus. Un dieu de la perfection donnant à chacun la possibilité d’exceller en tout pour vivre l’existence à son paroxysme. Qu'il fallait généreusement remercier pour son aide à l'ouverture d'esprit de chacun. Et qui permettrait d'en recevoir encore plus. Le prix à payer pour cela semblait insignifiant.
La première chose qu'il sacrifia fut un chevreau, trouvé par hasard écarté de son troupeau. L'ayant d“abord attiré et nourrit pour le rassurer dans le but de le ramener, ses lectures lui revinrent alors en tête. Il l'emmena finalement dans un coin inhabité des bois aux alentours du village. La chose fut brouillonne, hésitante, bien loin de fonctionner comme prévu, et pourtant au fur et à mesure de son avancée, Benedikt découvrit une nouvelle sensation à avoir ainsi à sa merci un être vivant et de le voir souffrir sous sa main. Il finit même par y prendre du plaisir. Il ne désirait plus ensuite qu'une chose, recommencer. Ce qu'il fit. Jusqu'au point où il s'en prit à ceux de sa race. Et là il se surpassa. La jeune bergère qu'il sacrifia pour l'occasion fut pour lui un moment inoubliable où il parvint pour de bon à réaliser un rituel convaincant. Comme pour l'encourager, Slaanesh apposa même sa marque sur lui à l'issue de cette soirée, le changeant à jamais. Il se sentait désormais investi d'un devoir en plus de son plaisir, et il allait tâcher d'y exceller.
Ce fut la présence d'autrui qui le sauva. Que ce soit en hommage à sa mère qui a toujours été une femme soignée ou par la discipline carrée de son père, Benedikt s'entretenait toujours un minimum, même lorsqu'il se contentait de rester dans un coin du village à lire. Son air de jeune garçon à l'apparence agréable et à l'air mystérieux avec ses livres le détachait singulièrement des autres jeunes gens de son âge. Il en vint ainsi à attirer l'attention de certaines jeunes filles curieuses. Guère habitué à une telle attention, un peu perdu même dans une telle situation, il se trouva à découvrir tout un pan de sensations que sa vie solitaire ne lui avait pas fait soupçonner. Lui qui avait commencé à perdre espoir en l'humanité se trouva une nouvelle raison d'y croire. Sortant un temps de ses bouquins, il se mêla complètement à la vie du village, rattrapant le temps perdu et se découvrit même être d'assez bonne compagnie, ses lectures lui ayant donné un certain sens de la mesure et une compréhension plus poussée du monde. Se portant souvent comme médiateur dans les querelles du village, il changea peu à peu sa réputation de solitaire pour celle de beau parleur conciliant. Il se motiva aussi pour en apprendre un peu plus sur un domaine en particulier, à savoir celui de la médecine.
Déterminé désormais à agir directement pour améliorer le sort de chacun, il se plongea à travers la lecture dans l'étude des soins prodigués à chacun. Après avoir un peu vu du côté de l'apothicaire et jugé ses méthodes insuffisantes, il se pencha plutôt sur le domaine en plein devenir qu'est encore la chirurgie. Bien que des traités à ce sujet ne soient pas évident à trouver, il fit preuve de toute sa persuasion auprès des colporteurs qui le fournissaient habituellement plus l'ajout d'économies savamment conservées pour se procurer ce genre d'ouvrages. Il les étudia ensuite de fond en comble puis se fit un devoir de mettre en pratique dès que possible son savoir. Il commence ainsi à se faire petit à petit la main, et même si on ne peut pas vraiment le considérer comme un médecin accompli, au moins n'as-t-il pour le moment rien causé de grave. Voir même certains ont dit aller mieux après ses soins. Évidemment cela ne lui attira pas non plus que des amis. Ainsi l'herboriste du village, Dietgard Becken, se mit ainsi à voir d'un mauvais œil ce jeune parvenu qui ramène sa “science” et bafoue toutes les anciennes traditions pour des résultats plus qu'incertains. Le jeune homme l'ignore pour sa part, l'estimant complètement dépassé. Et dans le même ordre d'idée Winfried Hektor, le plus aisé marchand local, le soupçonne de plus en plus d'avoir fricoté avec sa fille. Ce qui est d'ailleurs rigoureusement exact mais Benedikt n'y voit pas de problèmes, la jeune femme était alors pleinement consentante et n'attendait pas de lui à ce qu'il la marie ensuite. Trop volage pour faire un bon mari qu'elle lui a dit. Néanmoins, tout cela contribua à faire se sentir de plus en plus à l'étroit le jeune homme dans ce simple village. Ses rapports avec son père sont toujours de l'ordre de la froide cordialité. Et l'attrait de l'ailleurs, de ce qu'il pourrait y apprendre et des gens qu'il pourrait y aider se fait de plus en plus forte. Ne manquerait plus qu'une étincelle…
Compétences :
• Alphabétisation :
• Chirurgie :
• Séduction :
• Doctrine du culte :
• Ambidextrie :
• Esquive :
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Epée à une main | 16+1d8 12 parade | |
| | Epée à une main | 16+1d8 12 parade | |
| | Bracelet | ||
| | Sacoche | ||
| | Outils de médecin | ||
| | Livre imprimé | ||
| | Nécessaire de rasage | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie du Prêtre de Slaanesh
Classe actuelle : Initié du culte
Dévotion religieuse
| Slaanesh | 20 | 0 |
