Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Eloïnor Tiludin | |
| Age: | 47 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Elfe | |
| Carrière: | Esclave | |
| Lieu/ville de départ: | Naggaroth | |
| Fréquence de jeu: | ||
| MJ: | Déistra |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 9 | 8 (-1 CHAR) | 11 | 9 | 8 | 8 | 10 | 1 | 50/50 |
| Profil actuel | 9 | 8 | 10 | 7 (8) | 11 | 9 | 9 | 8 | 10 | 1 | 10/55 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 1/1 | 0/0 | 1/1 | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 1/1 | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 5/5 |
| XP disponible: | 14 |
| XP dépensés: | 100 |
| PC dépensés: | 8 |
Description physique :
Eloïnor Tiludin est assez petite pour une elfe, puisque elle ne mesure qu’un mètre soixante-dix centimètres des pieds à la tête. Elle avait toujours été assez fine et pas spécialement musclée, ce qui lui apportait un avantage non négligeable dans des situations de pénurie alimentaire, car elle avait en conséquence besoin de moins manger que d’autres esclaves plus costauds, même si cela avait ses contreparties évidentes pour ce qui était de ne pas être embêté. Malgré ces récentes cicatrices, dont certaines la marqueraient à vie, elle était toujours, de l’avis général, très jolie, sans être toutefois belle. Son visage régulier était la plupart du temps sérieux ou triste, car depuis son « départ en exil » elle me sentait coupable au fond d’elle-même, et que les situations qu’elle avait traversées depuis lors ne se prêtaient pas réellement à d’autres attitudes. Bien que de frêle constitution de par sa race, elle était quand même plutôt endurante, car elle avait traversé bien des épreuves et des maladies, sans en être trop durement affectée jusqu’à présent. Ses yeux étaient d’un bleu profond, mais pour autant, elle ne jetait pas que des regards froids. Ses cheveux, qui lui descendaient jusqu’à la taille, était d’un blond clair. Cela faisait un certain temps déjà qu’elle n’avait plus qu’une seule robe à se mettre, souillée et en lambeaux, mais qui était par ailleurs la dernière chose qui lui restait de son ancienne vie perdue à jamais, depuis que le capitaine lui avait volé sa couronne. Elle savait que le fait d’être jolie, même si elle n’était pas non plus un canon de beauté, ne constituerait pas forcément un avantage dans sa nouvelle vie, car elle avait peur d’être violée par ses égaux esclaves ou par ses maîtres, et de perdre sa virginité de cette manière.
Description psychologique :
J’ai été éduquée comme une elfe sylvaine, c’est-à-dire de manière assez laxiste. Le fait que je sois fille de roi, couplé au fait que j’ai un grand frère et une grande sœur n’arrangea pas les choses, et ainsi, je fus assez fainéante pendant les premières années de ma vie, passant mon temps à flâner dans les bois premiers d’Ithilis et me reposant entièrement sur les autres pour vivre. J’étais aux yeux de tous irresponsable et je dois l’avouer, assez inutile, mais pourtant tous m’aimaient à leur manière, j’étais leur petite protégée. Cette situation ne changea pas vraiment avec la destruction de ma forêt natale, sauf du point de vue du confort, car mes gardes du corps subvenaient à mes besoins vitaux, et je ne leur étais en retour guère utile. En fait, toute ma vie, j’avais été sous la protection de quelqu’un, et depuis la mort de mes derniers protecteurs, j’étais livrée à moi-même, et je me savais incapable de faire bien quoi que ce soit. Pourtant, la princesse que j’étais allait devoir survivre à une épreuve d’une dureté inimaginable, au cours de laquelle bien des hommes plus forts, plus courageux, plus intelligents et plus capables que moi étaient morts. La peur m’habitait sans cesse, car j’avais toujours été très peu courageuse, et que dans une situation comme la mienne, il y avait largement de quoi être effrayée. C’était le sentiment qui prédominait le plus souvent en moi, avec la honte. En effet, j’avais toujours eue honte, depuis que j’avais abandonné les miens à la veille de la bataille qui leur coûta la vie, et cette honte avait récemment été exacerbée par deux évènements : le courageux sacrifice de mes gardes, comparé à ma réaction de fuite et de supplication, et surtout ma vile servitude. Moi, la dernière princesse vivante d’Ithilis, je me retrouvais dans une position de moins que rien, de simple objet aux yeux de mes ravisseurs. Et le pire était que cette humiliation ne faisait que commencer, car les elfes noirs du bateau savaient quel était mon histoire, et que ceux qui hériteraient de moi, que ce soit les maîtres de corvée des camps de travail ou encore les particuliers, si j’étais vendue, ne rateraient sûrement pas l’occasion de me faire souffrir en me rappelant mon ancien rang. Les deux autres émotions que je ressentais le plus souvent après la honte et la peur étaient la douleur - du fait de mes conditions de vie et de mon humiliation – et le remords, du fait de ce que j’avais abandonné les miens à deux reprises. Mais ma honte était aussi ma force, car grâce à cette lâcheté, j’étais encore vivante, et j’étais sûr que tous mes compagnons elfes et ma famille auraient voulu que je continue à vivre pour eux…
Alignement : Bien, mais esclave des druchiis
Historique du personnage :
-Et toi, qui t’es et comment tu t’es retrouvée ici ?
La question m’avait été posée à voix basse par ma voisine de chaînes de droite, une grand humaine aux vêtements pauvres et à la forte carrure, sur la terrifiante arche noire qui nous menait vers la terre glacée et désolée des elfes noirs, la terrifiante Naggaroth. La question pouvait paraître surprenante de sa part, car généralement, les humaines comme elles avaient peur des représentants de ma race, mais elle avait dû surmonter ces obstacles, car après tout, dans l’état où j’étais, je ne faisais pas très peur. J’avais été assez chanceuse, d’ailleurs, car bien que nous fûmes serrés les uns contre les autres dans des conditions de promiscuité et d’insalubrité totalement intolérables, je ne fus heureusement pas atteinte par les maladies qui se répandaient à une vitesse hallucinante parmi nous, ni ne fus remarquée par nos kidnappeurs, ceux qui se disaient nos « maîtres », et qui nous interdisaient de parler sous peine de perdre notre langue. J’avais beaucoup de mal à accepter de prononcer ce terme « maître », parce qu’il me semblait qu’en les appelant ainsi, je scellerai mon nouveau statut. Et, en temps que fille de Roi, j’avoue aussi que devoir ravaler continuellement ma fierté, et faire un trait sur ma dignité et mon intégrité, accepter les traitements inhérents à ma capture et à ma nouvelle condition, a été une épreuve marquante et très douloureuse mentalement, mais j’y parvins, au prix d’humiliations et de sacrifices personnels toujours plus importants. Le voyage allait être long, et nous n’y survirions pas tous, nous le savions. L’inconfort chronique, la promiscuité extrême, la maladie, le mal de mer, la nourriture en quantité insuffisante et de qualité plus que médiocre, la saleté qui commençait à nous gagner. Nous ne pouvions nous laver, et nous ne pouvions pas non plus nous soulager autre part que dans la cale où nous étions entassés les uns sur les autres, ce qui générait rapidement une odeur horrible et d’abord insoutenable, mais à laquelle nous nous sommes tous vite habitués. Je suppose que je ne dérogeais pas à la règle et que moi aussi, je devais odorer plus ferme qu’un vieux bouc. Lors des distributions de nourriture, ceux qui s’agitaient trop étaient sévèrement punis, et ceux qui ne se bougeaient pas assez pour ramasser leur part étaient condamnés à ne pas manger. Pour faire passer le temps, j’acceptais de revenir sur mon passé, il est vrai hors-normes, et de conter mon histoire à ceux qui étaient devenus, malgré eux et malgré moi, mes compagnons d’infortune. Cela me faisait mal de repenser à mon passé, mais cela avait aussi distrait au moins les autres de leur malheurs pendant un moment, ce qui était le plus important à mes yeux. Me remémorant tout ce qui m’était arrivé au cours de ma vie, je commençai à raconter, d’un reikspiel chuchoté avec un fort accent.
-C’est une longue histoire, une très longue histoire, mais puisque nous avons tout le temps nécessaire devant nous, je vais vous la raconter. Je suis née il y a de cela quarante-sept ans, dans la forêt d’Ithilis, au Nord de l’Ostremark et à l’Ouest de Praag, sur les bords des montagnes du Bord du Monde, près de la source du fleuve Lynsk. Il faut savoir que les bois premiers d’Ithilis abritaient jusqu’à il y a peu une petite communauté d’elfes sylvestres indépendants. Nous n’étions pas plus de deux bonnes centaines, au plus, dirigés depuis des siècles par une famille royale, les Tiludin. Quand à moi, mes parents m’appelèrent Eloïnor, j’étais la dernière née de la fratrie. J’avais un frère aîné, Halmath, et une sœur plus âgée également, Thildiris. Mon père était sage et fort, mais aussi intelligent, il était reconnu par tous, moi la première, comme un grand elfe juste, et était très aimé et apprécié. Ma mère était une elfe merveilleuse, belle, calme et très humble, prête à se sacrifier sans hésiter pour sauver n’importe lequel des elfes de notre royaume. Mon frère était vif, intelligent, beau et fort. Il reste le plus grand guerrier, le plus fin stratège et le plus grand meneur d’homme que j’ai connu. Il avait une fiancée, une elfe d’une grande beauté et une artiste talentueuse, et qui était aussi courageuse que lui. Ma sœur était et reste encore l’elfe la plus belle que j’ai jamais rencontré. La moitié des elfes célibataires de notre communauté auraient voulu l’épouser, car elle était en plus d’une grande fierté et d’une intelligence rare. Elle avait un grand sens du devoir. Les premières années de ma vie se passèrent dans un clame et un confort idylliques : il faut dire que j’étais choyée par mes parents, mes aînés et par tous les autres elfes de la communauté. Je vivais bien, donc, et tout me souriait et m’enchantait, je ne manquais de rien. Pourtant, un peu paradoxalement, je n’ai jamais été très douée pour quoi que soit, et j’étais même plutôt fainéante. Jusqu’à mes quarante six ans, j’ai vécu ainsi une vie de promenades en forêt, de fêtes sylvestres, de contemplation d’arts et de rires joyeux. Rien ne m’avait préparée à ce qui allait suivre. Une petite force de guerriers du chaos, des suppôts de Nurgle, menés par un chef sans pitié nommé Khul le grotesque, s’en prit à nos bois. Presque tout mon peuple se battit contre eux, même les femmes, et même les esprits des bois premiers étaient à nos côtés. Seule avec quelques rares enfants, je restais en arrière, car j’étais pétrifiée de terreur à l’idée de la bataille et de la guerre. Mon père, ma mère, mon frère et ma sœur sont partis les combattre, ainsi que la quasi-totalité des elfes d’Ithilis, j’étais la seule adulte à être restée en arrière, pour dire vrai. Le courage et la valeur de nos combattants, alliés aux puissants esprits de la forêt, suffirent d’abord à repousser les horribles ennemis. Je fus soulagée lorsque je vis rentrer sains et saufs à la maison toute ma famille sans exceptions, mais bien d’autres n’avaient pas eu cette chance, et nombre d’elfes avaient donné leur vies pour la communauté. Mais Khul n’avait pas encore dit son dernier mot, et ce monstre n’hésita pas une seconde à libérer de terribles épidémies sur notre forêt. La virulence des maladies était telle que même les arbres décrépissaient en quelques jours. Chez nous, les elfes, ce furent les enfants, les plus fragiles, qui les premiers ressentirent les effets des épidémies, et tous moururent dans les jours suivants. Nous autres adultes n’étions pas tous touchés, mais nous savions pertinemment que ce n’était qu’une question de temps avant que nous ne succombions tous sous les coups vicieux des bactéries. Nous n’avions plus le choix : pour survivre, il fallait que nous sortions hors des lisières de nos bois, et que nous portions le combat à la source des maux qui nous accablaient. Il fallait que nous vengions nos enfants, nos morts, et la destruction d’une partie de note habitat, et que nous mettions un terme aux épidémies ravageuses. Mon frère, le chef de nos armées, prépara en hâte une attaque contre les chaotiques. Tout notre peuple sans exception allait partir en guerre le lendemain, vers la victoire ou la mort. J’étais horrifiée par cette perspective, tant et si bien que je ne pus dormir la nuit. J’aimais mon peuple, ma forêt et ma famille plus que tout, mais ma peur était trop forte. Avec mes deux gardes du corps, qui ont tenté en vain de m’en dissuader, j’ai fuis dans la nuit, dans la direction des terres humaines nordiques de Kislev, sortant de la forêt. Le lendemain, tout notre peuple mourrait à la bataille. Moi, la propre fille du Roi, la princesse Eloïnor d’Ithilis, j’avais abandonné les miens à leur sort pour sauver ma petite vie, et depuis ce jour, je m’en suis voulu. Je sais que j’aurais dû mourir avec mes parents, mes amis et tous les autres, mais je n’ai jamais eu le courage de mon peuple. Je n’étais princesse que par le sang, et n’en avais nullement l’étoffe. La suite de mes aventures est plutôt simple et sans gloire. J’ai marché avec mes deux gardes du corps vers le Sud-Ouest. Nous nous arrêtions à chaque village que nous croisions pour « réquisitionner » les provisions nécessaires à la poursuite de notre voyage. En fait, pour être plus juste, je dois dire que nous restions cachés, pendant qu’un de mes gardes allait voler de quoi se nourrir. Moi, la dernière princesse de ma forêt détruite, je n’avais plus rien : plus de peuple, sauf mes gardes, plus de terres, plus d’honneur, plus de possessions. Je n’avais plus que ma couronne, un simple et léger cercle d’argent, que je n’avais pu garder que grâce à la loyauté sans faille de mes gardes, et mes atours princiers qui montraient mon rang social. Nous vivions misérablement, certes, mais nous parvenions toujours à nous en sortir, nous aidant au besoin des talents de chasseur de mes elfes. Au bout d’une longue année de pérégrinations, alors que nous approchions de la mer, nous sommes tombés nez-à-nez avec cette expédition esclavagiste elfe noire. Nous étions alors dans un petit et pauvre village humain. Tandis que mes gardes faisaient leur devoir avec courage en sortant leurs armes pour me protéger au prix de leurs vies, une fois encore, je ne pus que fuir, emplie d’une terreur sans nom. Certains paysans tentèrent de se battre à leurs côtés, mais ils furent tous rapidement débordés et tués ou capturés. Pendant ce temps, j’ai couru et je me suis cachée dans un petit cabanon de pierres effondré, à la sortie du village. Avec un peu de chance, pensais-je, ils ne me trouveraient pas ici. A côté de moi, une femme humaine serrait sa fille contre elle. Elle fut surprise de voir débarquer dans sa cachette une princesse elfe visiblement terrorisée, mais elle ne dit rien. Quand les elfes noirs nous ont trouvées, j’étais tellement apeurée que je me suis faite dessus, puis je me suis jetée à leurs pieds en implorant leur pitié. A côté de moi, la mère humaine se tenait fièrement droite, son enfant derrière elle. Les elfes noirs ont rit de voir une seigneur elfe se salir comme je l’avais fait et les supplier, alors qu’une paysanne leur résistait pour ne pas qu’ils emmènent sa fille. J’eu droit à un coup de pied au ventre, qui me mit face contre terre, puis mes mains furent liées derrière mon dos et je fus traînée devant leur chef. Quand à la mère et la fille, ils les tuèrent, car elles tentèrent de leur résister. Leur capitaine me questionna sur mon identité. Je lui répondis, morte de peur, que j’étais une princesse elfe sylvestre, la dernière survivante de mon peuple, et que je m’appelais Eloïnor Tiludin. Il rit en voyant que je m’étais uriné dessus de peur, puis il prit ma couronne et m’annonça qu’à présent, je n’étais plus qu’une esclave. Et maintenant, à part ma robe souillée de princesse, je n’ai plus rien de ma vie d’avant. J’ai honte quand je repense à mon comportement …
Quand nous arrivâmes au port, nous fûmes débarqués sur une place, chacun d’entre nous avait les mains attachées dans le dos, et une sorte de laisse au cou. Des elfes noirs armés nous encadraient, prêts à mater toute tentative de rébellion quelle qu’elle soit, et bien entendu, nous restâmes calmes pour cette raison, même si la peur se lisait sur nos visages, ainsi que le défi pour les plus forts d’entre nous. Une partie des esclaves de notre groupe, un dixième pour être précis, furent donnés au temple de Khaine, pour y être sacrifiés horriblement à la sanglante divinité. Heureusement pour moi, je n’étais pas de ceux-là. Le reste, nous avait-on annoncé, serait vendu sur le marché à des particuliers, ou emmenés travailler dans des camps. Sur les docks, non loin de la place ou nous avions débarqués, on voyait une estrade sur laquelle on vendait des esclaves, les exhibant comme des animaux et les vendant aux enchères. Plus loin, une file d’esclaves attachés les uns aux autres avançaient vers la sortie de la ville, pour rejoindre les camps à pied. Qu’allait-il m’arriver ?
Compétences :
• Acuité visuelle - niveau 1 : Votre personnage est doué d'une vision exceptionnelle.
• Vision nocturne - niveau 1 : Peut voir dans l'obscurité jusqu'à 30 mètres
• Connaissances végétales - niveau 1 : Connais les différentes variétés végétales
• Camouflage rural - niveau 1 : Peut se camoufler facilement dans les milieux ruraux
• Déplacement silencieux rural - niveau 1 : Peut se déplacer silencieusement dans les milieux ruraux
• Course à pied - niveau 1 : Votre personnage est un coureur patenté, rapide et endurant.
• Résistance accrue - niveau 1 : Votre personnage est particulièrement résistant et robuste.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 0 co 0 pa 0 s |
| Inventaire (Encombrement maximum: 5 ) | |||
|---|---|---|---|
| | Tunique de lin blanc | Simples chemises dont la coupe, le col et la longueur varient en fonction du style. | |
| | Sandales | En général, les gens portent plus souvent des sandales que des chaussures car elles sont à la fois meilleur marché et plus facilement ajustables. Elles sont très pratiques en été et dans les régions méridionales du Vieux Monde. | |
| Grimoire |
|---|
Emplacement des Armes/Armures :
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Esclave
Classe actuelle : Main d'oeuvre
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|
Avant, j’avais peut-être de vagues croyances, des dieux hérités de mon peuple, et qui le guidaient depuis des générations. Depuis la corruption et la destruction d’Ithilis, le massacre des tous les miens, sans autres exceptions que moi et mes quelques gardes du corps, depuis l’attaque des elfes noirs et le sacrifice, brave mais inutile de mes protecteurs, et depuis ma prise en esclavage, non, je ne crois plus en aucun dieu. S’ils existent peut-être, ils tolèrent alors de telles atrocités que je ne pense pas qu’il soit bon de les vénérer.
Autres
Signes particuliers (Cicatrices, tatouages, difformités... )
| Signes particuliers | Location | Autres précisions |
|---|---|---|
| Cicatrice à la joue gauche | Souvenir de sa première rébellion. Longue d'une dizaine de centimètres. | -1 CHAR |

