Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Azok Wurlftred
Age: 19 ans
Sexe: Masculin
Race: Chaotique
Carrière: Guerrier de Nurgle
Lieu/ville de départ: Une ville côtière du nord
Fréquence de jeu: Très variable
MJ: The Puppet Master


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 11 8 7 8 8 8 8 8 1 60/60
Profil actuel 8 11 8 7 8 8 8 8 8 1 60/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 0/1 0/0 0/0 0/0 0/1 0/1 0/1 0/0 0/0 0/5


XP disponible: 2
PC dépensés: 4




Description physique :

On peut reconnaître Azok Wurlftred par sa démarche plutôt lourde. Sa taille est plutôt moyenne puiqu'il atteint le mètre soixante-quinze. Par contre sa corpulence elle n'est pas banale, en effet il s'avère qu'à la différence de beaucoup de guerrier du chaos, il ne possède pas vraiment une musculature très entretenue et compense par une masse de près de 90 kilogrammes. Sa tenue est débraillée: il porte des chaussures en cuir mal tanné et en remontant ses jambes en forme de piliers fondateurs on trouve un gilet fait des restes de chair humaine de sa première victime. Derrière cela se cache un ventre quelque peu nécrosé qui porte encore la cicatrice de la lance qui l'avait transpercée. Autour de sa taille s'enroule une ceinture en tissu maintenant un pagne en peau à laquelle est attachée sa hache ornée du symbole de Grand-Père Nurgle. Quant aux bras qui se servent sans commune mesure de cette arme, on peut aisément les qualifier de gras et terminées par des mains aux doigts boudinées. Néanmoins ceci est compensé par des épaules très carrées et puissantes, qui ont permis plusieurs fois à Azok de finir un combat grâce à un ultime coup bien placé. Ses épaules se prolongent alors dans une parodie de cou bouffi sur lequel coule littéralement un double menton graisseux. Le visage auquel il appartient est arrondi et se termine par une longue chevelure se déposant sur ses épaules. De façon plus détaillé, Azok possède des yeux d'un vert de rouille caché par les plis de peau de ses paupière. Cependant cette parodie d'humain, le reste du visage reste bien proportionné. Ses joues rondes et rouges ressortent dans la pâleur de son teint et sa bouche possède des lèvres bien rangées qui cachent des dents bizarrement propres contrairement à ce qu'il laisserait penser. Son nez quant à lui est très discret et légèrement rond au niveau des narines.

Description psychologique :

Azok est plutôt du jour ouvert comme il aime le dire pour plaisanter. Il n'hésite pas à se lier d'amitié ou plus simplement faire connaissance avec ceux qui l'entoure. Malgré sa fascination pour tous les aspectes de la vie et de la mort que son Grand-Père lui a inculqué, cela ne le gène en rien pour ressentir de la sympathie envers quelqu'un. Nombreux sont les amis de cet électron libre qui va de meute en horde et de village en bourg. C'est d'ailleurs par sa caractéristique à voyager qu'il a développé une facilité à s'intégrer à un groupe à en adopter ou copier les coutumes, si bien sûr elle sont en adéquation avec ses convictions et celles de son dieu. Car il est vrai que certaines personnes en voulant brûler le cadavre d'un mort infecté ou empêcher la propagation d'une maladie ait fait une connaissance rapide et violente avec sa hache. Selon Azok il s'agit de protéger ses frères qui vivent dans le cadavre pourrissant. De plus il s'agit pour lui d'une nouvelle vie de la personne décédée car elle est maintenant un refuge pour tous les vers, maladies, mouches et autres insectes nécrophages. Globalement il reste une personne sur laquelle on peut compter en cas de danger, sauf s'il est pris dans une de ses longues observation à contempler n'importe quel plante ou animal en train de se développer.

Alignement : Mauvais

Historique du personnage :

Ce que j'aime bien quand on part en chasse, c'est qu'il y a toujours un feu autour duquel on peut s'installer pour boire et partager. Et quand je dis partager c'est transmettre les cadeaux de Grand-Père. C'est drôle en plus car au début personne ne s'y attend et ça effraie toujours mais avec le temps ils comprennent que c'est un réel bienfait.

-Hé oui, mon gars je fais partie de la tribu des Kvelligs! Enfin façon de parler, disons que j'y ai gagné ma place par moi-même et pas par le sang! -Explique nous un peu alors, comme on est là pour un moment. Le temps que ces flemmard retrouvent la piste! Et vu les gars qu'il a envoyé le chef je doute pas que c'est eux qui vont se faire chasser par une bestiasse.

L'auditoire est un peu rond à cause de l'alcool frelaté qu'ils ont pris. C'est bon mais ça fait pas tout. Et puis ça lave l'estomac et ça j'aime pas. Mais ils avaient l'air sympathique alors je me suis décidé à leur raconter. Même si petit-à-petit je me rends compte que j'oublie des passages c'est quand même le jour où j'ai rencontré mon sauveur.

-Tu vois, repris-je de ma voix enrouée, chez les mecs du sud, tu sais les barbus qui aident parfois les gars encore plus au sud avec leurs longues barques. -Les norses?

-Ouais ils les appellent comme ça. Et bien pour tout te dire je viens de là-bas. Lorsque j'ai commencé à devenir un homme il m'a fallu réussir une “épreuve” pour être digne d'eux. Nous étions une dizaine ce jour là. Certains avaient vécu plus d'hiver que d'autres. Ils nous ont laissé du matos et nous ont envoyé chasser. Je suis donc parti. J'ai marché quatre jours dans la neige sans savoir où j'allais… Aux lueurs du quatrième jour j'ai aperçu les traces d'un ours assez mastoc.

Je marquais une pause pour reprendre mon souffle. Je pouvais ainsi mieux retenir l'attention de mon public. Petit à petit notre lien était se renforçait. Je ne connaissais pas ces petits jeunes qui n'avait surement pas encore combattu face à de vrais guerriers. Leurs armes n'avaient dû voir que le sang d'un paysan ou d'un pêcheur trop courageux. Et grâce à moi il allait enfin savoir ce pourquoi ils se battent.

-J'avais déniché la tanière où vivait ma proie. C'était une femelle qui nourrissait ses petits. L'un d'eux était mort de froid et déjà d'autres formes de vie étaient nées sur sa carcasse. J'étais captivé par toute cette activité de vers et d'insectes qui s'était logé entre les furoncles et les entrailles de l'animal, si bien que je ne vis pas que l'ourse m'avait senti. Au moment où je la remarqua, elle était en train de charger. Je me la pris de plein fouet. Sa patte m'envoya voler deux ou trois mètres plus loin. Elle m'avait ouvert l'abdomen et mon sang maculait la neige. Quand soudain un autre garçon comme moi apparut. Il surpris la bête et la tua avec une lance qu'il enfonça dans sa gorge. L'animal mourut à mes pieds.

-Quel sacré chance tu as eu. Heureusement qu'il traquait la même bête que toi.

-Heureusement ouais… Heureusement. Car sinon je n'aurai pas connu l'étreinte de Grand-Père. Alors que je reprenais mes esprits, le jeune homme avait déjà commencé à dépecer la bête. Je lui demandait: “Aide-moi! Je suis en train de mourir.” à quoi il répondit: “Oui je vais t'aider.” Et là en seul geste il retira sa lance du cou de sa proie et l'enfonça dans mon abdomen. Je ne me rappelle plus bien de ce moment. Je n'ai que des souvenirs d'un sentiments de désespoir. Je haïssais cet homme que je croyais être mon camarade. Je priais mes anciens dieux pour qu'il rende justice. Mais rien ne se fit. Quand soudain il est apparu: ma vue était troublé par le neige qui s'était déposé sur mes sourcils mais je peux encore me rappeler sa douce étreinte. Il me dit que je pouvais l'appeler Grand-Père, et que si je le voulais bien, je pourrais de nouveau me délecter de la beauté du cycle de la vie et de la mort. Ses paroles étaient sincères et je me mis à lui dédier ce que je pensais être mes dernières pensées. Lorsque je repris connaissance, je me trouvais à côté de l'animal décédé. Mes plaies avaient disparu et à la place je fut étonné de voir que les insectes de la carcasse m'avait comment dire? “réparé”? Je n'avais plus mal et mon corps servait désormais à accueillir les enfants de Grand-Père. Je me relevai sans difficulté. Je me mis à observer l'environnement et je pus découvrir que l'ours et ses petits avaient disparus ainsi que mon meurtrier. Avant de me remettre à traquer une proie, je remercie Grand-Père pour sa gentillesse et je lui promis de m'occuper de ses enfants. Je recueillis donc tous ceux qui voulais partir du cadavre de l'ourson puis je me mit à l'ouvrage. Je pistais maintenant une nouvelle proie: celle que le jeune garçon avait laissé. En dépit du fait que j'étais resté longtemps inanimé, je le rattrapais sans difficulté. Il avait allumé un feu dans une petite grotte pour se protéger des nuits glaciales. Je m'approchais alors de lui, la nuit couvrant ma marche. Lorsqu'il m'aperçut il ne me reconnu pas à cause des flammes qui vacillaient. Mais quand il arriva à distinguer mon visage. Il devint aussi pâle que la neige. Il se mit à déblatérer des mots sur le fait que j'étais un fantôme venu le hanter. J'étais maintenant en fasse de lui et je me rappelle encore bien de mes mots: “Non je suis bien vivant et je t'en remercie. Je vais donc te remercier. Te faire découvrir la joie de porter la vie en soit.” Alors j'enfonçai mon poignard dans son ventre en remontant vers son coeur. Il mourut sur le coup, mais je comptais faire en sorte qu'il vivrait encore: je lui enleva sa peau et m'en fit cette tenue que je porte actuellement. Ensuite je présentai cette grande maison qu'était son corps à tous mes frères. Ils acceptèrent ce cadeau que je leur offrais pour les soins qu'il m'avait promulgué. Je me mis ensuite à repartir vers le camp de mon peuple.

-Mais tu ne nous as toujours pas dit comment tu as gagné ta place parmi nous?

-Patience mon frère je vais te le dire. Où est-ce que j'en étais déjà? Ha oui le camp. Le camp était en ruine: les bateaux avaient été délesté de tout leur matériel et une autre tribu était là en train de danser autour des gens de mon peuple et de les égorger un par un. Malgré le danger, je ressentis comme une force. Une entité qui me dit de venir et partager la joie de ses hommes. Quand je me mis à marcher, les gens s'arrêtèrent de danser et me commencèrent à sortir leurs armes. Ils m'entourèrent rapidement: j'avais peur mais je me tenais devant eux droit car je me consédérais comme leur égal, car Grand-Père m'avait élevé au rang d'adulte. Un jeune homme de mon âge sorti du rang. Il venait d'être désigné pour me combattre. Cela s'avéra être son rituel de passage à l'âge adulte comme moi une semaine avant. Il portais une hache à la main droite. Je n'avais alors qu'une lance et un couteau. Le combat fut à ma grande surprise assez court. Il chargea le premier envoyant sa hache comme s'il s'agissait du prolongement de son bras. Alors qu'il était en l'air j'anticipais son point de chute. Je fis deux pas sur le côté pour esquiver son coup maladroit, puis lorsque son bras fut dans l'alignement de ma lance je lui enfonça dans sa main. Il ne vit rien arrivé car il était frénétique et n'aspirait pas à protéger sa propre existence. Un tel mépris du miracle de la vie était une insulte: il devait payer. Ma lance traversa sa chair et il fit tomber sa hache à l'impact. Ma lance alors coincée, je poussa pour le rejeter dans le rang des ses congénères. Il s'écartèrent et laissèrent leur fils tomber sur le sol taché de sang. Je pris sa hache et me dirigea vers lui en la faisant tournoyer.

Alors qu'il tentait de se relever je lui enfonça son arme dans le crâne. Le sang s'extirpa de son corps comme s'il sortait d'une cage qui l'avait trop longtemps retenu. Son corps pouvait alors accueillir mes derniers frères. Je repris la hache et je lui donna une accolade, comme Grand-Père me l'avait donnée. Devant ce geste, les Kvelligs s'écartèrent alors devant un homme à capuche. Il était en fait comme moi: un fils de Nurgle. Il me recueillit, m'intégra dans ma nouvelle famille et m'appris tout ce que je voulais sur Grand-Père et ses enfants. Ce fut une période assez longue ponctuée de raids et de massacres où je pus connaitre et répandre mes frères. C'est la fin de mon histoire. Aujourd'hui je continue ce que j'ai toujours fait. Je suis maintenant avec vous pour explorer le monde et peut-être aider Grand-Père dans tous ses travaux.




Compétences :

Coups puissants : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.

Résistance accrue : Votre personnage est particulièrement résistant et robuste. Il peut ajouter un bonus de +1 sur tous ses tests d'endurance. Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations parmi les suivantes : à la chaleur, à l’alcool, à la fatigue, au froid, aux drogues, à la torture.

Immunité aux maladies : Votre personnage a su développer une résistance inhabituelle aux maladies et se voit gratifié d'un bonus de +1 lors des tests visant à déterminer s'il résiste à leur transmission. De plus, dès l'acquisition de cette compétence, il est déjà totalement immunisé à 1 maladie distincte avec laquelle il a été mis en contact dans le passé (A déterminer et à justifier, lors de l'acquisition de cette compétence, de la manière dont il a acquis cette immunité. Le MJ tiendra compte de la cohérence de cette explication pour déterminer s'il l'accepte ou la refuser.)

Anticipation : Votre personnage, lorsqu'il est en situation de combat, arrive à prévoir les réactions d'un ennemi (Autant ses attaques que ses parades). Pour analyser le style de combat de son adversaire direct, il lui faudra 2 rounds entiers. A partir du 3ème round, cette compétence lui permet d'avoir un bonus de +1 en ATT et en PAR contre ce seul adversaire. (Pour bénéficier de ce bonus contre un autre adversaire, il lui faudra l'avoir combattu pendant au moins 2 rounds)

Arme de prédilection (hache) : Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme (hache), en a acquis une maitrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte. (Cette compétence doit être acquise à nouveau si le personnage décide de changer d'arme de prédilection. La précédente compétence est en ce cas perdue.)

Ambidextrerie : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il ne subit pas le malus prévu pour la relance d'attaque ratée lors d'un combat avec deux armes.




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Hache du chaos 18+1d8 dégâts parade Percutante. Manier deux haches chaotiques en même temps confère un malus en ATT de -3 pour l'attaque de la mauvaise main, mais permet de faire deux attaques. Ce malus est retiré grâce à la compétence Ambidextrie.
Gilet en peau humaine Armure légère: 4 protection Torse et dos
Cloche
3 mètres de chaînes
Menottes
Bombe MoNaMi militaire Arme de jet Une seule utilisation ; Portée = FOR de l'utilisateur mètres x 1.5 mètres ; Inflige 4d20 points de dégâts à toutes les personnes situées dans la la zone de l'explosion (5 mètres de rayon). Tenir compte des protections des victimes


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie des combattants du chaos (Nurgle)
Classe actuelle : Guerrier de Nurgle

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Nurgle 0 21

Autres


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