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| wiki:fiche_dokhara_de_soya [2020/05/13 12:44] – Détail Regard hypnotique - vu avec Duc sur discord le 13/05. mj_katarin | wiki:fiche_dokhara_de_soya [2021/10/12 00:47] (Version actuelle) – lukas |
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| <html><img align="right" src="http://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre2.jpg" style="padding-left:10px;padding-bottom:10px;" /></html> | <html><img align="right" src="http://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre2.jpg" style="padding-left:10px;padding-bottom:10px;" /></html> |
| <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description physique :<html></p></html> | <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description physique :<html></p></html> |
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| Dokhara est un joli brin de fille : Elle a des courbes élégantes, un joli minois, et des habits distingués qui savent la mettre en valeur. Son visage est innocent, naïf, et sa longue chevelure rouge feu ne cesse d'attirer l'attention sur elle. La plupart du temps, elle porte une longue robe blanche aux filigranes dorés, en plus de quelques bijoux cependant discrets. Ses cheveux de feu ne sont pas l'unique chose la rendant “spéciale”, il y a également ses yeux d'une couleur peu habituelle, violets comme la lavande. Même dans sa façon de marcher, tout montre que ce joli brin de fille n'est pas à la portée du premier venu : son port est altier, sa démarche langoureuse mais parfaitement calculée. | Dokhara est un joli brin de fille, si on les aime menues et ingénues : avec ses longues robes blanches aux filigranes dorés, son petit minois naïf, ses sourires timides affichant une naïveté de façade, elle semble porter la notion d'innocence comme une seconde peau. Les traits de son visage sont doux et sans défauts, donnant l'impression qu'elle vient à peine d'avoir la vingtaine, quatre ans après cet anniversaire. Sa voix douce a un timbre apaisant, tandis que sa démarche est mesurée et discrète. Si ce n'est pas du côté de sa poitrine peu généreuse que le regard des hommes peut loucher, elle possède néanmoins des atouts certains pour attirer l'attention des deux sexes. Sa longue crinière flamboyante est la première chose que l'on remarque, et qui reste dans les mémoires : elle n'attache que rarement ses cheveux, préférant laisser cascader librement ses longues mèches bouclées sur ses épaules. L'autre détail notable tient davantage de l'étrangeté que de la séduction : les pupilles de Dokhara sont d'un bleu indigo, et la lueur de soleil pouvait même tirer cette couleur vers des reflets améthystes - une particularité que l'on prêtait fort heureusement plutôt à l'héritage de sa mère, feu sorcière des collèges, qu'à la notion de mutation. |
| | Mais derrière ces apparences, une fois les atours et la robe tombée, c'est une autre façade que celle de potiche qui se révèle. Lorsqu'elle ne porte plus son masque charmeur, Dokhara laisse ses petits yeux mesquins afficher ouvertement la même sournoiserie que ses sourires torves. Sur sa peau nue se cachent des témoignages d'exactions peu reluisantes : des cicatrices récoltées ça et là, lors d’événements nocturnes dont on ne se vantait pas au grand jour. Dans son dos, une marque de perforation est visible sur son omoplate, une première estafilade longe l'arrière de son bras gauche, et une seconde traverse tout son dos, partant de l'épaule pour finir au niveau des reins. De l'autre côté, une crevasse de plusieurs centimètres sous son sein droit et descendant vers ses reins trahissait le passage d'une arme blanche. |
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| <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description psychologique :<html></p></html> | <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description psychologique :<html></p></html> |
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| Dokhara est… une petite princesse en apparence, dans son joli confort. Elle est cependant loin d'être la princesse “nunuche” clichée. Ses parents ont eu beau lui avoir donné une parfaite éducation afin qu'elle puisse trouver au plus vite un “bon parti” pour la famille, sous son apparente docilité se cache une femme avec un sacré caractère Charmante et polie, gracieuse et servile, voilà l'apparence qu'elle laisse donner d'elle… mais derrière le masque que ses parents la forcent de porter au grand jour, se cache une autre femme… La vraie Dokhara est une aventurière toujours en mal de sensations, une dévergondée invétérée enchainant les amants secrets, qui aime à se déguiser en roturière pour errer dans les tavernes en compagnie des pires rustres. Une seule chose compte pour elle : s'amuser, et défier les autorités, les lois et la morale… | |
| | Dokhara est une petite princesse en apparence, baronne potiche en devenir, habituée au luxe de la haute société, aussi innocente que manipulable. Sous la façade se cache pourtant une femme bien différente que ce qu'elle veut bien laisser paraître. Soumise à une éducation stricte, toute tentative de rébellion envers sa figure paternelle étouffée par une violente sévérité, Dokhara a appris à baisser la tête en public, pour mieux préparer ses coups tordus dans le secret. |
| | Elle apparaît donc charmante et police, gracieuse et servile, mais derrière le masque se cache une vraie garce. Égoïste, manipulatrice et dévergondée, la vraie Dokhara est une aventurière en mal de sensations. Après avoir trop longtemps subi le rôle de l'oiseau en cage au côté de son père tyrannique, la découverte de la liberté se fit dénuée de toute notion morale ou éthique. Depuis l'âge de ses quatorze ans, elle multiplie les escapades nocturnes, déguisée en simple roturière pour aller errer dans les coins les plus mal famés d'Altdorf, notamment le Reikerbahn District où se cachent la plupart de ses pires fréquentations. Libérée de tout carcan, rien d'autre ne compte alors pour elle que de satisfaire tous ses désirs d'interdits qui n'ont de cesse que de se multiplier : jeu, alcool, sexe, drogue... peu importe le moyen, tant qu'elle peut défier les autorités, la loi et la morale, libre de ne plus obéir à quiconque sinon ses envies. |
| | Dokhara n'aime qu'elle et rien qu'elle, et n'a jamais d'autres objectifs que de satisfaire ses désirs égoïstes, plaçant son besoin de liberté avant la vie de quiconque, même ses proches. |
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| __Alignement :__ Mauvais | __Alignement :__ Mauvais |
| <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html> | <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html> |
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| Dokhara de Soya est née de parents nobles dans une des innombrables familles bavant à une distance respectable de l'Empereur, en Altdorf. Sa mère morte en couche, fille unique de son père Wildred de Soya, son enfance fut typique : chaque jour on lui apprenait à devenir la fille modèle qui trouverait un parti capable de faire monter le statut social de son père : couture, démarche, art de la séduction, cuisine, bref, tout ce qu'une fille modèle devait savoir faire. Elle tenta quelques tentatives de rébellion, mais sans grand succès : son père n'avait cure de son opinion, et plus elle montrait de réticences, plus il diminuait sa liberté. Aussi débuta t-elle la stratégie opposée : elle devint une parfaite fille docile. En public elle se pâmait devant ses beaux soupirants, faisant toujours trainer au maximum les choses avec eux. Et lorsque l'un d'eux intéressait son père, elle se débrouillait pour qu'il trouve un meilleur parti qu'elle, ou qu'il lui arrive un “accident”. | Wildred de Soya aimait passionnément sa femme. De petit nobliau de pacotille ne possédant qu'une poignée de terres dans le village de Priestlisheim au Talabecland, il réussit grâce à sa ruse à multiplier les transaction juteuses et les alliances profitables. En dix ans, il avait obtenu le contrôle de plus de la moitié des terres de Priestlisheim, mais cela ne lui suffisait pas : aussi s'est-il acheté une luxueuse résidence dans l’Oberreik District, où il obtint le titre de baron et le droit de graviter parmi les innombrables courtisans évoluant au palais de l'Empereur. |
| | L'implacable politicien céda pourtant à ses sentiments auprès d'une sorcière d'Aqshy, quand bien même cela ne lui valut que peu de bénéfices pour ses ambitions. Cette parenthèse dans ses désirs d'ascension sociale se conclut pourtant dramatiquement : la jolie sorcière flamboyante tomba enceinte très tôt dans leur relation, et mourut en couches pour permettre à Dokhara de vivre. |
| | Le cœur de Wildred ne se remit jamais de cet événement, et jamais son amour pour sa femme ne fut transmis à sa fille : la considérant inconsciemment comme responsable de ce tragique incident, il ne fut jamais capable d'éprouver quoi que ce soit d'autre que du mépris et de la colère envers sa progéniture. |
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| Et pendant que son père était persuadé qu'elle était leur soumise, Dokhara s'échappait en douce aussi souvent que possible. Déguisée en fille de la plèbe, elle erre de taverne mal famée en bordel de rue, multipliant les exploits dévergondés : rien ne l'arrête. Concours de boisson, sexe débridé, mauvais coups en compagnie de hors-la-loi… elle ne prends même pas la peine de cacher son visage : devenue experte pour se camoufler en petite brigande, qui irait soupçonner cette fille pleine de suie et de crasse d'être la noble dame de Soya, cette femme si douce et prévenante ? | Dokhara ne fut pourtant pas, strictement parlant, maltraitée pendant son enfance. Si son père la blessait, ce n'était jamais dans un accès de fureur, mais uniquement lors de punitions corporelles destinées à l'éduquer avec sévérité. Elle ne reçut aucune forme d'amour de la part de Wildred, seulement des ordres et des consignes, destinées à faire d'elle une digne héritière de la famille : il était impitoyable, lui demandant la perfection tant dans son attitude que les cours que lui et ses précepteurs donnaient : chant, danse, violon, et tant d'autres domaines destinées à faire d'elle une femme idéale à marier. Toute tentative de rébellion était sévèrement punie, tout désir de liberté dans ses activités réprimé par la force. |
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| Mais son père commençait à devenir un peu trop… soucieux de sa santé, après quelques blessures récoltées de-ci de-là. Il se méfiait, et semblait bien décidé à la forcer à trouver époux sous peu cette fois… Aussi Dokhara, qui n'avait jamais réussi à établir aucune sorte d'amour envers son géniteur, décida d'en finir avec lui une fois pour toutes. Aidée de ses “compères” qui ne savaient rien de sa fausse identité, elle attira son père dans un guet-apens où ses complices le tuèrent sous les yeux rieurs de Dokhara. Elle ne ressentit pas la moindre once de pitié, ni même de culpabilité : il ne l'avait toujours considérée que comme l'une de ses nombreuses marchandises, jamais comme sa fille. | A ses quatorze ans vint le désespoir. Elle ne se faisait alors plus d'illusion sur qui elle était aux yeux de son père : non pas sa fille, mais une pièce d'échiquier dans son ascension : ne restait qu'à la sacrifier judicieusement, en la mariant au meilleur parti possible. En le voyant envisager sérieusement de la lier à un noble libidineux d'une trentaine d'années particulièrement influent, elle fugua de son domicile de nuit, errant dans les rues en pleurant, certaine que bientôt une patrouille du guet la ramènerait chez elle pour des remontrances qu'elle n'oublierait pas de sitôt. Pourtant, ce ne fut pas un homme en uniforme qui croisa sa route le premier, mais un vieux frappadingue se présentant comme le Comte Jäger, qui se moqua de son air de moineau déplumé, pour mieux éclater de rire avant de lui promettre de lui montrer comment déployer ses ailes abîmées. Croyant alors que rien en pouvait lui arriver de pire que ce que Wildred lui réservait, elle l'avait suivie, le Comte attirant inexplicablement confiance malgré son attitude douteuse. |
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| Après quelques formalités administratives, Dokhara devint alors la noble dame Dokhara, gérante de la demeure et de sa dizaine de serviteurs, ainsi que de quelques hectares de fermes dont l'impôt aux habitants lui fournissaient des revenus. | L'énigmatique grand-père lui fit vivre la plus folle soirée de sa vie, l'emmenant dans des tripots douteux où il semblait aimé et connu de tous, lui apprenant à jouer aux cartes, à boire en compagnie d'individus plus patibulaires les uns que les autres, puis à chanter et danser sur les tables dans un état d'ébriété avancé. Elle rencontra même un nain avec une crête orange qui lui parla d'un trésor qu'il avait caché au pied d'un palmier, à la deuxième oasis à l'ouest de Bel-Aliad. Passée la timidité, jamais Dokhara n'avait ressenti pareille liberté : totalement ivre, sans entrave ni barrière, elle s'était amusée sans jamais réfléchir aux conséquences de ses actes, explosant un carcan qui l'enserrait depuis quatorze ans pour laisser place à la douce folie du bonheur. |
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| Une femme respectée le jour, au milieu de ses pairs hautains… et la pire des catins la nuit, avec une incroyable réputation chez toutes sortes de malfrats, dont certains disciples de Slaanesh n'auraient rien à envier… | Si elle ne revit plus jamais le Comte Jäger, ce dernier lui avait fait prendre gout aux escapades nocturnes, et cela devint rapidement une mauvaise habitude qu'elle développa. Témoins de son triste quotidien, nombreux furent les serviteurs de confiance qui l'aidaient à s'échapper en douce le soir, coupables complices qui allégeaient ainsi leur culpabilité de rester impuissants au quotidien, face au spectacle d'une si adorable jeune fille qui souffrait tant de l'influence tyrannique d'un père froid et distant. Déguisée en simple roturière, un foulard noué dissimulant sa tignasse caractéristique, elle arpentait les rues avec chaque jour plus d'aisance, jusqu'à totalement embrasser une seconde identité : celle de Karla, orpheline sans-abri du Reikerbahn District. Mais cette découverte si abrupte et soudaine d'une liberté totale et sans contraintes n'eut pas qu'un effet heureux sur la jeune femme : à chaque journée enfermée dans un rôle de baronne potiche, elle ressentait davantage encore le besoin de fuir le quotidien pour se lancer à corps perdu dans une quête d'adrénaline. Se contentant d'abord d'alcool et de jeux d'argent dans des tavernes, elle ressentit rapidement le besoin de s'essayer à d'autres activités interdites. S'associant à un groupe de voleurs fidèles de Ranald nommés Bienfaiteurs, elle participa à plusieurs cambriolages, notamment en fournissant les plans complets des demeures de nobles qu'elle avait pu visiter, mais aussi en utilisant son charme pour créer des diversions auprès d'éventuelles patrouilles du guet. Si elle justifiait cette association par son besoin de justice envers une noblesse corrompue, la réalité était toute autre : guidant les monte-en-l'air vers les résidences de ses prétendants, cela permettait de réduire leur intérêt politique auprès de Wildred, soit en dérobant leurs richesses, soit en trouvant de quoi les faire chanter. C'est ainsi qu'elle avait découvert que son premier potentiel mari trempait dans une sinistre affaire de magie noire : quand bien même elle avait réussi à accumuler assez de preuves pour que la justice l'arrête, l'incident lui avait définitivement fait perdre toute confiance envers son père et son désir de la marier au premier venu, quelle que soit sa réelle identité. |
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| D'ailleurs, ces étranges amis qui l'ont aidé à tuer son père n'en seraient-ils pas ? | Au fil des ans, la situation ne cessa de dégénérer : à vingt-trois ans, Dokhara a coupé tout lien avec les Bienfaiteurs, ces derniers ne supportant plus ses écarts de conduite. Dans sa quête de transgression, elle ne différenciait plus les règles imposées par son père de celles dictées par la morale et l'éthique : trouvant du plaisir dans les actions les plus risquées, elle se livra aux pires penchants possibles, notamment en frayant avec des contrebandiers s'occupant d'un trafic de biens interdits, en développant une dépendance au Baiser de la Courtisane, et en cédant à des pulsions sexuelles de plus en plus déviantes. Enfermée dans une spirale d'addictions sensorielles, elle ne contrôlait plus ses désirs : alors qu'elle fuyait sa vie en quête de liberté, elle est pourtant peu à peu devenue l'esclave de ses besoins, incapable de voir qu'elle se faisait progressivement manipuler par ses très mauvaises fréquentations, dans lesquelles se cachaient à son insu plusieurs cultistes slaaneshi. |
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| | A trop chercher le grand frisson, elle se mit plusieurs fois en danger, se retrouvant dans des situations dont elle ne réchappa que par miracle. Bientôt, les séquelles de ces incidents ne passèrent plus inaperçues auprès de Wildred, qui était devenu trop suspicieux suite au trop grand nombre de prétendants s'étant mystérieusement retrouvés écartés. Dokhara devança néanmoins ses possibles découvertes : écoutant les suggestions de ses dangereuses accointances, elle les laissa la convaincre de se débarrasser d'un père devenu trop encombrant, afin de lui dérober ses titres et sa richesse. L'homme qu'elle avait davantage craint qu'aimé toute sa vie, ne semblait plus si inatteignable grâce à son nouveau réseau d'amis. Il suffit d'une embuscade nocturne pour que ses deux gardes soient égorgées, et que Dokhara plante elle-même le couteau qui ira se loger dans son coeur racorni. |
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| | Ainsi devint-elle la baronne de Soya, mais la liberté tant convoitée ne fut pas obtenue. L'apparente richesse de son père cachait n'était qu'un jeu d'apparences et de tromperie, sa famille croulant sans les dettes. De plus, ceux qui l'avaient aidée à tuer son père la faisaient désormais chanter, ayant conservé des preuves de son implication dans sa mort - en échange de leur silence, Dokhara devait les aider en devenant l'hôte d'orgies démentes rassemblant les membres les plus ignobles de la noblesse d'Altdorf sous son toit, ainsi que signer plusieurs formulaires leur permettant de faire circuler d'abominables marchandises dans les murs de la ville. |
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| | Ayant échangé sa cage pour des chaines, Dokhara était désormais l'esclave non seulement d'un culte slaaneshi, mais également de ses propres déviances malsaines, ses propres désirs réclamant une escalade de sensations au risque de tomber dans les pires des dépravations. |
| | Malgré tout, à l'instar de sa vie d'adolescente, la jeune femme n'a pas abandonné son désir de liberté : c'est désormais auprès des cultistes qu'elle joue les potiches obéissantes, gardant enfoui en elle son désir de rébellion pour le moment où l'occasion se présentera. |
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| • **Langue étrangère (kislévarin, strygani)** : Votre personnage a appris une langue étrangère, lors d'un voyage, etc., (Si c'est à la création de votre personne, la circonstance de son apprentissage doit être développée dans son background). Votre personnage a donc le droit de choisir une seconde langue qu'il sait parler couramment (L'apprentissage de plusieurs langues demande autant de fois l'acquisition de cette compétence). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais certaines fois, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage. | • **Langue étrangère (kislévarin, strygani)** : Votre personnage a appris une langue étrangère, lors d'un voyage, etc., (Si c'est à la création de votre personne, la circonstance de son apprentissage doit être développée dans son background). Votre personnage a donc le droit de choisir une seconde langue qu'il sait parler couramment (L'apprentissage de plusieurs langues demande autant de fois l'acquisition de cette compétence). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais certaines fois, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage. |
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| | • **Sens de la magie** : Votre personnage est capable de ressentir certaines altérations faites aux vents de magie dans son environnement immédiat : sans précision aucune, il sait que quelque chose ou quelqu'un concentre ou manie de la magie dans un périmètre proche. Ce “sixième sens” se manifeste de différentes manières selon le type de magie et la race du personnage ; certains la sentent -littéralement-, d'autres la perçoivent dans leur esprit, l'associent à un frisson bizarre ou ont l'intime conviction de sa présence, d'autres encore voient leur comportement s'altérer, en lien avec le vent sollicité. C'est au MJ de décider de la manière dont cette présence magique se révèle au personnage. Pour posséder cette compétence, le PJ doit avoir eu dans son passé des éléments solides qui lui permettent de faire le lien entre ses intuitions et l'usage de la magie proprement dit ; faute de quoi, malgré son ultra-sensibilité, il ne prêtera aucune attention à ce “sixième sens” magique et à ses manifestations. De plus, votre personnage peut dorénavant gagner des “Xpm” selon les différentes méthodes de gain d’expérience magique décrites dans la section [[https://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.php?id=6.1_regles_concernant_la_magie|Magie]] des règles. |
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| | • **Incantation - Nécromancie** : Votre personnage sait utiliser et plier la magie selon sa forme particulière relative au domaine choisit. En terme de règles, il:\\ |
| | - Gagne 7 points dans la caractéristique Magie si il n'en a pas déjà\\ |
| | - Peut effectuer les actions "Incanter" et "Dissiper" sous cette caractéristique Magie\\ |
| | - Peut dépenser des xpM ou des PdC (selon qu'il soit sorcier ou prêtre) pour apprendre des sorts du domaine choisit (et du Domaine Primaire si sa race a accès à ce dernier). |
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| <html><p style="font-family: verdana,geneva; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>MARTIALES<html></p></html> | <html><p style="font-family: verdana,geneva; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>MARTIALES<html></p></html> |
| A noter que les chauves-souris ne “voient” pas à proprement parler ( elles ont une très mauvaise vue ) : elles émettent des ultrasons qui sont renvoyées vers elles lorsqu'elles touchent un objet, ce qui leur permet de “voir”, de se déplacer, etc. Ceci est à prendre en compte dans votre rp comme une faculté qui peut être couplée à votre vue normale. | A noter que les chauves-souris ne “voient” pas à proprement parler ( elles ont une très mauvaise vue ) : elles émettent des ultrasons qui sont renvoyées vers elles lorsqu'elles touchent un objet, ce qui leur permet de “voir”, de se déplacer, etc. Ceci est à prendre en compte dans votre rp comme une faculté qui peut être couplée à votre vue normale. |
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| | • **Vision nocturne** : Votre personnage est doué de cette faculté de voir dans l'obscurité. Cependant cette obscurité ne devra pas être totale, comme celle des profondeurs de la terre ou les des souterrains d'un château etc. (Il doit au moins exister une source de luminosité : Astres lunaires, bougie etc., Votre personnage n'est pas capable de voir dans une obscurité totale.) |
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| ^ Inventaire ^^^^^ | ^ Inventaire ^^^^^ |
| | | <html><img src="https://wow.zamimg.com/images/wow/icons/large/inv_sword_1h_pvpdraenors2_d_02.jpg" /></html> | **Griffe d'Ursun** | 18+1d8 dégâts | 12 parade | Rapide. Enchantement : Morsure du Givre. Chaque attaque réussie qui résulte en une perte de points de vie pour l’adversaire inflige à ce dernier un malus de - 1 Att, Hab et Par le tour suivant. Si trois trouches sont infligées au même tour, les malus durent alors 2 tours et infligent un malus supplémentaire de -1 Na. Les malus cumulés ne peuvent pas excéder -4 Att, Hab et Par et -1 Na. | |
| | <html><img src="http://worldofwarcraft.judgehype.com/dbcata/images/icones-live/inv_sword_65.jpg" /></html> | **Lame en or marin** | 14+1d8 dégâts | 14 parade || | | <html><img src="http://worldofwarcraft.judgehype.com/dbcata/images/icones-live/inv_sword_65.jpg" /></html> | **Lame en or marin** | 14+1d8 dégâts | 14 parade || |
| | <html><img src="http://worldofwarcraft.judgehype.com/dbcata/images/icones-live/inv_knife_1h_cataclysm_c_03.jpg" /></html> | **Main gauche** | 8+1d6 Dégâts | 8 parade | Rapide. Ne peut pas être utilisée comme arme de jet mais peut être utilisée en conjonction avec une autre arme ; +2 PAR. (y compris à une parade avec l'éventuelle autre arme si combat avec 1 arme dans chaque main). | | | <html><img src="http://worldofwarcraft.judgehype.com/dbcata/images/icones-live/inv_knife_1h_cataclysm_c_03.jpg" /></html> | **Main gauche** | 8+1d6 Dégâts | 8 parade | Rapide. Ne peut pas être utilisée comme arme de jet mais peut être utilisée en conjonction avec une autre arme ; +2 PAR. (y compris à une parade avec l'éventuelle autre arme si combat avec 1 arme dans chaque main). | |