[Johannes la flèche] Une frontière peu frequentable

La Bretonnie, c'est aussi les villes de Parravon et Gisoreux, les cités portuaires de Bordeleaux et Brionne, Quenelles et ses nombreuses chapelles à la gloire de la Dame du Lac, mais aussi le Défilé de la Hache, le lieu de passage principal à travers les montagnes qui sépare l'Empire de la Bretonnie, les forêts de Chalons et d'Arden et, pour finir, les duchés de L'Anguille, la Lyonnesse, l'Artenois, la Bastogne, l'Aquilanie et la Gasconnie.

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[MJ] Neferata
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Re: [Johannes la flèche] Une frontière peu frequentable

Message par [MJ] Neferata »

Test Tir pour tirer sur 10-1 (arbre) : Résultat 12, Echec



La situation était mauvaise, voir critique, mais le poison était une occasion de revenir au niveau et de gagner contre Bibliano. C'était une opportunitée à ne pas rater au risque de finir sa carrière de bandit dans un coin oublié de la foret. Une fois le poison placé, Il se repositionna pour décocher une nouvelle flèche. Cependant. Etait-ce dû à la douleur ou autre chose, mais la deuxième flèche n'eut pas plus de succès que la première. Cette dernière se perdit au loin.



Cependant, Bibliano ne répondit pas, trop occupé à recharger son arbalète pour une prochaine rafale peut être fatale pour le jeune bandit. Il n'aura pas d'autre occasion pour se sortir de cette situation... bien que la fuite ne l'amenait pas forcement dans quelque chose de meilleur. Cependant, c'était probablement la chose la plus sage à faire pour l'instant. Tout en profitant de l'opportunité qu'était le rechargement des arbalètes, Johannes commença à courir, zigzagant entre les arbres pour au cas d'un tire dans sa direction, que le carreau ne se plante que dans un tronc.



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Cependant, alors qu'il partait dans une retraite stratégique dans les bois, un coup d'œil permis de voir à ce que des silhouettes se dessinaient entre les arbres. Difficile à savoir à peu près combien... huit peut être ? Plus ou moins ? Difficile à savoir mais il était clair qu'il n'essayait pas de se rendre discret. Quand a Bibliano... et bien, Il avait été perdu de vue. Caché dernière un arbre en embuscade, avait-il tenté de le poursuivre mais c'était perdu en route... ou alors était-il resté sur place en le laissant courir ?


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En observant un minimum, aussi bien visuel qu’auditif, Johannes put confirmer le fait que son ancien compagnon ne l’avait pas suivi. Il l’avait laissé partir. Pourquoi ? Difficile à dire, il n’y avait que des hypothèses mais peut-être n’étais ce pas le moment de réfléchir la dessus. Car les silhouette était toujours la… et était des visions d’horreur. Des cadavre en décomposition, bouffé par la faune traînait des pieds en s’avançant dans la foret sans véritable but, le regard vide.



Il ne fallait pas se laisser aller, il y avait toujours ses créatures… mort vivantes. Cependant, elle était lente… et éloigné de Johannes, ils pouvaient réfléchir un peu avant de planifier sa prochaine action.
La guerre et la mort, l'ultime solution
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Ne jamais faire confiance, ne jamais oublier, ne jamais pardonner, être impitoyable et toujours se venger des traîtres même si cela doit prendre des années

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Johannes La Flèche
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Re: [Johannes la flèche] Une frontière peu frequentable

Message par Johannes La Flèche »

Les tirs de Johannes se suivent et se ressemblent, deux traits empoisonnés échouant à atteindre leur cible pourtant proche, voire carrément à découvert cette fois-ci. Dans les deux cas, il avait eu l'occasion de frapper sans que son adversaire ne puisse riposter, dans les deux cas il avait lamentablement échoué. Malgré toute les tactiques et coups bas qu'il avait employé afin de rendre son ennemi hors d'état de nuire, ce dernier était bel et bien vivant, et sans aucune égratinure par dessus le marché!
Dépité en son for intérieur, le rôdeur comprit que quoi qu'il puisse faire contre le tiléen, le destin, les dieux, ou quelques sombres forces métaphysiques l'empêchaient de triompher sur son ancien camarade. Alors inutile de s'acharner sur lui, autant s'échapper, s'enfuir pour pouvoir se battre un autre jour. C'est ainsi que le hors-la-loi, rassemblant toutes ses forces, prit la poudre d'escampette, courant comme un dératé, quittant soudainement l'arbre lui servant d'abri pour s'éloigner à toute vitesse de Bobliano. Des gouttes du sang de ses blessures tombant au sol. Alors qu'il s'ensauvait plus loin et plus profondément dans ces bois à l'ambiance surnaturelle, voire dérangeante, le malandrin commença à distinguer des silhouettes dans le lointain. Pendant une seconde, il crut que son ennemi le pourchassait, mais trés vite il se rendit compte que c'était à un tout autre genre d'ennemi qu'il avait affaire. Les créatures impies qu'on lui avait tant raconté dans les légendes et rumeurs paysannes s'incarnaient désormais sous ses yeux.

Cette soudaine prise de conscience stoppa Johannes dans sa course. Essouflé, il s'appuya contre un tronc d'arbre et commença à observer les environs, scrutant tout ce qui l'entourait, ses oreilles étant à l'affût du moindre bruit. Il ne comptait plus le nombre de fois qu'il avait utilisé cette technique lors de ses séances de chasse, afin de repérer un potentiel gibier. Mais dans ce cas là, c'était pour mieux discerner les morts-vivants qui rôdaient dans le coin. Et contrairement aux animaux, ils n'avaient pas la moindre notion de la discrétion ni la moindre intention de quitter les lieux, ce qui facilita encore plus la tâche du rôdeur.
Désormais, il pouvait apercevoir au moins une huitaine de...personnes...tibutant lourdement à l'horizon. Bobliano ne l'ayant définitivement pas poursuivi. Une pensée traversa subitement l'esprit du bandit: maintenant qu'il y pensait, depuis le début de cette journée il avait été capable de percevoir de nombreuses choses et dangers dans son environnement, se rendant compte de la situation étrange dans laquelle il s'était fourré en accompagnant Bobliano; toutefois au moment d'agir sur ces menaces, il était devenu subitement incapable d'accomplir quoi que ce soit pour les stopper. A cet instant là une désagréable impression s'empara du hors-la-loi, il semblait avoir troqué une situation critique contre une autre. Lui qui voulait échapper à la mort, voilà qu'au moins huit morts-vivants se tenaient devant lui et leur simple présence mettait Johannes mal à l'aise, pour ne pas dire qu'il les redoutait.
Cependant, après quelques secondes d'observation, la peur et le dégoût que pouvaient provoquer ces zombies avaient l'air d'être leurs seuls atouts, il suffisait de voir comment ils se déplaçaient, de manière pataude, lente, comme des marionnettes trés mal tirées par leur marionnettiste. Ce qui laissait présager sur leur capacité au combat.... De plus ils restaient toujours au loin du rôdeur, lui donnant un peu de temps pour faire quelque chose.

C'est alors que le sang s'écoulant du front et de la tête du malandrin recommença à se répandre sur son visage, coulant sur son nez et ses joues, s'introduisant dans un de ses yeux. Lui rappelant soudainement que ses blessures étaient toujours à vif. Après s'être frotté l'oeil, il retira sa capuche, prit son sac, le posa par terre et chercha les bandages qu'il avait acquis à Barak Varr afin de les utiliser pour panser ses plaies. Une fois qu'il les trouva, il commença à les appliquer, à les enrouler sur son front et sa tête. Heureusement, selon toute vraissemblance, les carreaux qui l'ont touché avaient "seulement" percé le cuir chevelu et la peau du front avant terminer leur course plus loin dans les bois. Ils ne s'étaient pas logés dans son crâne, sinon il serait déjà mort. Avec le temps, ces blessures finiraient par cicatriser. Bien sûr, il garda un oeil sur les zombies et s'empressa de terminer son bandage, car il avait l'impression de les voir s'approcher de lui....en fait....cela n'était pas qu'une impression....

Une fois qu'il eut terminé, il remit sa capuche en cuir et jeta rapidement un coup d'oeil dans les environs, cherchant la moindre trace de vie. Que se soit des lichens, des herbes un peu jaunies à la place de la boue, ou un arbre moins pourri que les autres. Il recherchait ces signes, car dans sa tête, les suivre et se diriger d'après eux le renverrait vers la frontière avec la forêt d'Arden. Peut-être même qu'avec un peu de chance, il retomberait sur le chemin que lui et son ancien camarade avaient empruntés pour se rendre dans ce coin.

Johannes savait qu'en fuyant Bobliano, il s'était enfoncé un peu plus dans le Duché Maudit. S'il n'arrivait pas à trouver des signes de vie encourageants sur la direction à prendre, et même s'il était tout sauf enchanté à l'idée de s'aventurer dans une région corrompue comme l'était le Moussillon, il commencerait à s'éloigner des zombies autant que possible, en trottinant rapidement, se dirigeant vers sa gauche....Pourquoi dans cette direction et pas dans celle opposée aux morts-vivants?....Parce qu'il avait décidé de faire comme ça....
Johannes "La Flèche", Voie du Hors-la-Loi
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 11 | Att 9 | Par 9 | Tir 10| Foi 0 | Mag 0 | NA 1 | PV 24/65
Lien Fiche personnage:"Un tir...mais pas toujours un mort."



"Ecoutes mec, tant qu'les illuminés et ôt' salop'ries du Chaos s'mettent pas sur mon ch'min, c'pas mon problème.

-Oui, mais si cela devient le cas?

-Ben....alors les bons gars viennent d'se faire un nouveau pote.

-D'accord, mais si c'est les gentils qui se....

-Alors si c'est des p'tin d'chevaliers et d'templiers bien-pensants d'mes couilles qui m'barrent la route...
Bah du coup les méchants i' savent à qui causer.


-Trés bien, mais vous êtes dans quel camp alors?

-Ah...T'veux dire en c'moment?...."

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