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MessageMessage posté...: 17 Juil 2017, 21:13 
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Profil: -
Lien fiche wiki: http://warforum-jdr.com/wiki- ... wiederwald
Autres comptes: [MJ] The Puppet Master, Mélétê (PJ)
Nom et Prénom: Dieter Wiederwald
Sexe: Masculin
Age: 19-40 ans
Race: Humain
Carrière: Initié
Lieu/ville de départ: Talabecland
Fréquence de jeu: Variable
Profil: FOR 8 / END 8 / HAB 8 / CHAR 8 / INT 9 / INI 9 / ATT 8 / PAR 8 / TIR 8 / NA 1 / PV 60/60 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)




Description physique :


Agé de dix-neuf seulement au début de ses aventures, Dieter ne sortait guère de l'ordinaire. Son visage était, malgré tout, marqué de quelques cicatrices récoltées au cours des rixes de son enfance dans les rues de la capitale. Il avait également, le même teint hâlé et la même peau tannée par le soleil et le froid que n'importe quel autre garçon de son âge ayant vécu cette adolescence rude et solitaire que vivaient les orphelins, les petites frappes et les pauvres en tout genre dans les bas quartiers d'Altdorf. Ce fut à cette époque qu'il prit le partie de ne plus arborer le crâne chauve et le visage imberbe des sigmarites « classiques ».

Ainsi, plus tard et à mille lieues de ce qu'on s'attend à voir d'un prêtre de Sigmar, sa pilosité brune et fournie ajoutait une dose de mystère, un rien d'inquiétant et de lugubre à ses traits burinés et à son visage rude qui ne portait plus d'âge. Le regard ombrageux, dur et pénétrant de ses yeux marrons, billes d'airain capables de transpercer n'importe quelle âme, ne laissait pas de place au doute tant il semblait sûr et empli d'une détermination sans faille.

De taille et de corpulence tout à fait ordinaires mais d'une résistance et d'une endurance comparables à celles d'un buisson de ronces, Dieter ne s'accoutra plus de façon aussi ostentatoire que ses collègues de l’Église Sigmarite dès lors que ses agissements reçurent l'assentiment -et le patronage occulte- de l'archidiacre Thorgad IV de Talabheim. Il préférait largement agir dans l'ombre. « Dans cette branche, il vaut mieux savoir faire profil bas... » disait-il imperturbable à ceux qui lui reprochaient sa « défroque indigne de Sigmar ».

Sa voix rare avait l'accent et le phrasé des bas-quartiers d'Altdorf dont il n'ignora plus son origine après qu'il eut fréquenté le vieil exorciseur qui l'avait ramené « à la vie », Ludolf Thaddeus et de partout, dans les milieux sigmarites et même parfois au-delà, sa démarche et sa silhouette furent peu à peu reconnue et redoutée.


Description psychologique :


De son enfance difficile, Dieter avait gardé une force mentale et un instinct de survie exacerbés. Jamais, conscient de ses qualités, il ne semblait douter même dans les moment les plus pénibles et les situations les plus délicates. Il faut dire qu'il en avait vu et en connaissait beaucoup plus que la plupart des habitants du Vieux Monde. C'était sans doute cette solidité intellectuelle et sa psychologie peu ordinaire forgée dans la difficulté qui avaient conduit Donatus Unterbaumer à s'intéresser à lui.

S'il devait y avoir un autre trait de caractère indispensable à la description de Dieter, il serait impossible de passer sous silence son courage et sa dévotion face au « Mal ». En effet, même s'il n'avait pas toujours été irréprochable -loin de là- ceux qu'il avait envoyés danser dans les jardins de Mòrr n'avaient jamais été « innocents ». Le premier d'entre eux n'avait-il pas à plusieurs reprises violé, et la dernière fois sous ses yeux, une gamine des rues dont Dieter s'était amouraché ? Même s'il n'avait pas plus de treize ans alors, son bras n'avait pas tremblé et ses yeux n'avaient pas cillé lorsqu'il avait ouvert de bas en haut le salopard qui était venu s'enorgueillir devant ses acolytes d'avoir fait frétiller comme un gardon la pauvre fille ; il avait même sourit, alors qu'il aurait pu en mourir, sous les coups de bâton des camarades de l'homme qu'il avait regardé se vider de son sang dans la ruelle crasseuse où il finissait ses jours.

L'Amour, dès lors, lui sembla quelque chose d'inaccessible tant il avait été échaudé par la mésaventure de son premier coup de cœur. En effet, et alors qu'il aimait profondément cette fille des rues dont il ne se souvenait plus à présent, Dieter s'était ensuite interdit de ressentir la moindre affection pour qui que ce fut. Chaque fois qu'un frisson d'attachement était apparu quelque part dans sa poitrine, il l'avait refoulé avec ardeur et s'était enfui aussi loin que possible. Cette précaution devint une habitude, voire une discipline, et il fut plus attentif encore à ses signes quand il commença à œuvrer au nom de Sigmar, tout à la fois pour éviter ce qui pouvait être une distraction fatale mais aussi pour mettre à l'abri de ceux qu'il combattait les innocentes qui avaient éveillé en lui ce sentiment pourtant si puissant et exaltant.

Ainsi, peu à peu, il s'était forgé une carapace bien utile à l'accomplissement de la mission divine que Ludolf Thaddeus avait entrevu dans le dessein qu'il pensait Sigmar avoir conçu pour lui, jusqu'à souvent passer pour un golem de pierre insensible au monde qui l'entourait.



Historique :


« Le hasard est le travestissement favori du destin. »
Sacha Guitry


~ Enfant des rues ~


Moi, j'aime bien chanter la racaille, la mauvaise herbe des bas quartiers,
Les mauvais garçons, la canaille, ceux qui sont nés sur le pavé.
J'ai bien du mal à les chanter tellement qu'elles sont tristes mes histoires
Mais celle que j'vais vous raconter, elle fait même pleurer ma cithare…

Sa mère l'avait eu un beau soir alors qu'elle s'y attendait pas.
Il est né près des grands boulevards sur le pavé humide et froid.
Il a jamais su le nom de son père puisque sa vieille, vingt fois par jour,
Pour dix sous, s'envoyait en l'air dans un boxon de la rue du four.
Après avoir quitté ses jupes, où qui s'est pas trop attardé,
Il s'est mis dans la cambriole avec ses copains Roth et Dielé.
Il a voyouté quelques temps avec Hildric le surineur,
Avec Beorth d'Altstadt Spandau et toute la bande des Potsdamer.
Il commençait à se faire un nom et, dans les tavernes du coin,
Lorsque jouait l'bandonéon, on le voyait donner du poing.
Il butta son premier larron alors qu'il n'avait pas treize ans ;
Le crime c'était sa vocation, l'arnaque c'était son tempérament.
Dans le quartier où il faisait son beurre, y a des gens qui l'appelaient « Mein Herr »
Mais le guet, ces petits fouineurs, tous les jours v'naient lui pomper l'air.
Quand il a eu un peu trop de sang sur ses doigts couverts de bijoux,
Ils l'ont ficelé sur du bois blanc et ils lui ont tranché le cou…


Chanson de Reun Hausseichend, ménestrel populaire du Reikerbahn, librement inspirée de la vie de Dieter Wiederwald.

-----


« Le destin n'ouvre point une porte sans en fermer une autre. »
Victor Hugo


~ Les Anges de Sigmar ~


… Non, Dieter n'est pas mort et ressuscité comme dans certaines histoires que l'on raconte loin à l'est. Le ménestrel Reun Hausseichend pensait juste plus profitable, pour tirer la larme des passants -et la bourse de leur poche-, qu'il chantât la mort de Dieter plutôt que sa fuite…La vérité est autre : à cette époque, un homme étrange rôdait dans les bas fonds de la capitale. « Personne ne sait ce qu'il cherchait mais il a dû trouver parce que du jour au lendemain, personne ne sait où il est passé. » Donatus Unterbaumer, se présentait comme prêtre de Sigmar affecté aux nécessiteux. Bien que personne ne l'ait jamais vraiment cru, tout le monde avait déjà bien assez à faire avec sa propre misère pour ne pas s'occuper de celle des autres même si, dans le sillon du prêtre, de nombreux enfants d'une dizaine d'années disparaissaient à tour de bras ; des enfants des rues, sans père ni mère.
Il se trouve que Donatus Unterbaumer, pensant déceler dans le caractère de Dieter ce qu'il cherchait, l'avait convaincu à l'aide quelques pièces que le jeune garçon pensait pouvoir lui soutirer quotidiennement s'il l'accompagnait.
Loin, à l'écart de la grande ville, le prêtre offrit à ses ouailles une nouvelle vie qui, au moins au début, semblait mille fois plus belle que celle qu'elles avaient connue jusque-là.
Le prieuré des Anges de Sigmar pourvoyait à tout ; les enfants, filles et garçons entre huit et quatorze ans, ne manquaient de rien. Ils étaient bien nourris, confortablement logés et même régulièrement lavés. La seule chose qui leur était demandé était de suivre quotidiennement l'enseignement du culte de Sigmar. Les mois passèrent et on aurait pu croire que de jeunes délinquants tels que ceux ramenés par Donatus Unterbaumer aurait eu assez de cette vie monastique ; pourtant, aucune défection ni rébellion ne fut à déplorer. Le mérite aurait dû en revenir à l'éducation dispensée là-bas mais il était plus sûrement à mettre au crédit des potions et drogues que l'on y faisait ingérer.
Cinq années s'écoulèrent avant qu'un événement dramatique ne vienne tout « gâcher » ; Dieter allait avoir dix-neuf ans quand un terrible incendie ravagea le prieuré. Sans savoir ni pourquoi ni comment, les Anges de Sigmar se trouvèrent à errer sur les chemins autour des ruines encore fumantes de l'abbaye ; plus de prêtres, plus de Donatus Unterbaumer, plus personne pour les « éduquer ». Hagard, Dieter, désormais privé des drogues qu'il absorbait depuis tant d'années, vagabonda sans but, en proie à de terribles accès de fièvre entrecoupés d'instants de lucidité vite supplantés par des heures de délires mystiques…


-----


« On ne peut ni prévoir ni éviter le destin, mais on peut y souscrire. »
Christine de Suède


~ Le vieil homme ~


Après quelques jours, les pas traînants d'un Dieter délirant et en guenilles l'amenèrent à croiser la route d'une troupe en patrouille au sein de laquelle un soldat, plus attentif que les autres, reconnut au milieu d'un flot de paroles incompréhensibles quelques versets peu connus de la Bible sigmarite. Fort intrigué et pris d'une soudaine pitié pour ce pauvre hère à l'agonie, le soldat convainquit ses semblables de l'emmener au temple le plus proche où il fut recueillit par un vieux moine itinérant, Ludolf Thaddeus. Patiemment, le vieil homme passa les semaines suivantes à remettre sur pieds le malheureux Dieter. Il épongea son front fiévreux, il étancha sa soif et satisfit sa faim. Même si Dieter demeurait pris dans les limbes torturées d'un sevrage forcé, il commençait à reprendre vie. Quand il fut capable de marcher, Thaddeus emmena Dieter avec lui. Le vieil homme était intrigué par le savoir quasi-académique dont disposait son jeune protégé sur la foi et le culte sigmarites bien que certaines versions dont il lui faisait part dans ses délires nocturnes fussent bien différentes du dogme traditionnel. Le vieux prêtre avait toujours mis cela sur le compte de la confusion et du passé troublé de Dieter. Passé troublé dont ils ne parlaient jamais ouvertement ; Dieter semblant avoir tout oublié, à part ses réminiscences sur Sigmar et quelques bribes de son adolescence, et le vieux Ludolf ne souhaitant pas se montrer trop curieux pour ne pas raviver de mauvais souvenirs chez le jeune homme.

-----


« Le caractère est le pilote de la vie personnelle, c'est lui qui fait et défait, ensable ou stimule, pétrifie ou exalte. Le caractère c'est le destin. »
Henri-Frédéric Amiel


~ L'exorciste ~


Ainsi, Dieter chemina avec Ludolf Thaddeus dans tout l'Empire jusqu'à ses vingt-et-un ans. Il apprit beaucoup auprès du vieux prêtre sigmarite sans pour autant retrouver les souvenirs de sa vie perdue au prieuré des Anges de Sigmar. Il l'assistait lors des offices et le servait pour les tâches quotidiennes en reconnaissance et paiement d'une dette que le jeune homme jugeait éternelle… mais rien n'est éternel en ce bas-monde, pas même le combat perdu d'avance du bien contre le mal, et Dieter en fit l'amère expérience.
Une nuit d'été, alors que le jeune homme jouissait d'un repos bien mérité dans le foin d'une grange aimablement offerte à son sommeil par quelques paysans charitables, il fut brutalement réveillé par une série de cris et hurlements sans commune mesure avec ce dont un humain est capable. Il allait demander à son mentor s'il savait de quoi il retournait mais le vieux prêtre sigmarite n'était plus à ses côtés. Immédiatement, l'inquiétude s'empara de Dieter qui se mit à redouter le pire… à raison, malheureusement. Ainsi, quand il se dirigea en direction des cris, le jeune homme commença à sentir que d'étranges forces étaient à l'ouvrage. Il s'avança presque malgré lui au milieu des champs fraîchement moissonnés. La peur lui étreignait le ventre comme jamais. Un silence pesant, qu'il n'osait briser en appelant Thaddeus à la cantonade, s'était fait depuis qu'il s'était mis en marche. Rien alentour ne semblait normal, comme si toutes les choses qui s'offraient à son regard fébrile avait été dévoyées. Et puis, dans la lumière de Mannslieb et Morrslieb, Dieter vit. Il vit ce qu'il aurait aimé ne jamais avoir vu. Il vit l'indicible et l'inconcevable. Il vit l'horreur et l'abomination. Il vit Ludolf Thaddeus agenouillé devant une forme fantasmagorique étrangère à notre monde. Le cauchemar qui se tenait devant lui le dominait de six bons pieds au moins. Forme plus noire que la nuit elle-même se découpant nettement dans l'immensité fauchée des champs, la créature marmonnait un langage incompréhensible. Le vieillard était assis sur ses talons, les bras ballants, dodelinait de la tête, bouche ouverte et yeux fermés, comme hypnotisé par ces litanies impies.
Dieter était incapable de bouger, tétanisé par le spectacle autant que par l'immense frayeur qu'il ressentait. Il aurait voulu intervenir, tirer de là son ami mais aucun de ses muscles ne semblait vouloir réagir aux commandements de son cerveau embrumé. Le temps lui sembla durer une éternité avant qu'il ne parvienne à faire un pas pour s'approcher de cette scène surréaliste et ce seul pas attira sur lui l'attention de l'ignominie qui jusque-là l'avait ignoré. Deux yeux luisants sans pupille se posèrent sur lui et le sang de Dieter se glaça d'effroi aussi sûrement que si Mòrr en personne l'avait touché du doigt. Alors qu'il se sentait défaillir, un douleur insupportable vint à vriller son esprit, le transperçant de part en part. Il porta les mains à ses tempes et s'écroula dans les chaumes, sans connaissance.
Lorsqu'il retrouva ses sens, Dieter serrait contre lui, en une étreinte filiale, le vieux Thaddeus dont il fixait les yeux mi-clos et le visage blafard. Le vieil homme mourait dans ses bras mais ses lèvres bougeaient encore. Les mots n'étaient qu'un mince filet de voix et le jeune homme vint appuyer sa joue contre celle de son mentor pour en percevoir la substance.


- Je suis fier de toi, mon enfant. J'ai toujours su que tu n'étais pas qu'un pauvre hère tombait sur ma route par hasard. Ce démon n'avait aucune chance face à toi car Sigmar, lui-même, marche à tes côtés… Tu as ce qu'il faut pour prendre ma relève. Hélas, je ne serai bientôt plus là pour te voir devenir ce à quoi il t'as destiné. Sois grand… mon fils. Sois grand...




Compétences :
• BAS FOND (B)
• CORIACE (B)
• DOCTRINE DU CULTE (E) - Sigmar
• LANGAGE SECRET – CLASSIQUE (E)
• INCANTATION DIVINE (E) - Exorcisme
• SENS DE LA MAGIE (E)

Bourse: 6 Couronnes d'or || Autres :
Inventaire:




Autres:


SIGMAR : 10 PdC






Code pour fiche


Code:
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Informations générales sur le personnage :<html></p><center></html>

|< 50em >|
|  **Nom et Prénom:**  |  Dieter Wiederwald   |  <html><img src="[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=381877Dieter.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/381877Dieter.jpg[/img][/url]" /></html>  |
|  **Age:**   |  19-40 ans    |  :::  |
|  **Sexe: **  |    Masculin   |  :::  |
|  **Race: **  |   Humain   |  :::  |
|  **Carrière: **  |  Exorciseur  |  :::  |
|  **Lieu/ville de départ:**   |  Talabecland  |   :::  |
|  **Fréquence de jeu:**   |  Variable  |   :::  |
|  **MJ:**   |  **RP libre**  |   :::  |


<html><br></html>


^  Nom de la ligne  ^  FOR         ^  END           ^  HAB                            ^  CHAR                            ^  INT                            ^  INI                            ^  ATT                            ^  PAR                           ^  TIR                           ^  FOI                           ^  NA                           ^  PV                            ^
|  Profil de départ (+4 PC initiaux)  |  8   |  8     |  8                      |  8                      |  9                      |  9                      |  8                      |  8                      |  8                      |  7                      |  1                      |  60/60                      |
|  Profil actuel  |  8   |  8     |  8                      |  8                      |  9                      |  9                      |  8                      |  8                      |  8                      |  9                      |  1                      |  60/60                      |
|  Améliorations (déjà acquis/à acquérir)  |  -  |  0/1  |  -  |  0/1  |  0/1  |  -  |  -  |  -  |  -  |  0/2  |  -  |  0/5  |
<html><br></html>

| **XP disponible:**  |  0     |
| **PC dépensés:**  |    4     |

<html><br></center></html>

----
<html><br></html>
<html><img align="right" src="http://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre2.jpg" style="padding-left:10px;padding-bottom:10px;" /></html>
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description physique :<html></p></html>
 
Agé de dix-neuf seulement au début de ses aventures, Dieter ne sortait guère de l'ordinaire. Son visage était, malgré tout, marqué de quelques cicatrices récoltées au cours des rixes de son enfance dans les rues de la capitale. Il avait également, le même teint hâlé et la même peau tannée par le soleil et le froid que n'importe quel autre garçon de son âge ayant vécu cette adolescence rude et solitaire que vivaient les orphelins, les petites frappes et les pauvres en tout genre dans les bas quartiers d'Altdorf. Ce fut à cette époque qu'il prit le partie de ne plus arborer le crâne chauve et le visage imberbe des sigmarites « classiques ».

Ainsi, plus tard et à mille lieues de ce qu'on s'attend à voir d'un prêtre de Sigmar, sa pilosité brune et fournie ajoutait une dose de mystère, un rien d'inquiétant et de lugubre à ses traits burinés et à son visage rude qui ne portait plus d'âge. Le regard ombrageux, dur et pénétrant de ses yeux marrons, billes d'airain capables de transpercer n'importe quelle âme, ne laissait pas de place au doute tant il semblait sûr et empli d'une détermination sans faille.

De taille et de corpulence tout à fait ordinaires mais d'une résistance et d'une endurance comparables à celles d'un buisson de ronces, Dieter ne s'accoutra plus de façon aussi ostentatoire que ses collègues de l’Église Sigmarite dès lors que ses agissements reçurent l'assentiment -et le patronage occulte- de l'archidiacre Thorgad IV de Talabheim. Il préférait largement agir dans l'ombre. « Dans cette branche, il vaut mieux savoir faire profil bas... » disait-il imperturbable à ceux qui lui reprochaient sa « défroque indigne de Sigmar ».

Sa voix rare avait l'accent et le phrasé des bas-quartiers d'Altdorf dont il n'ignora plus son origine après qu'il eut fréquenté le vieil exorciseur qui l'avait ramené « à la vie », Ludolf Thaddeus et de partout, dans les milieux sigmarites et même parfois au-delà, sa démarche et sa silhouette furent peu à peu reconnue et redoutée.
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description psychologique :<html></p></html>
 
De son enfance difficile, Dieter avait gardé une force mentale et un instinct de survie exacerbés. Jamais, conscient de ses qualités, il ne semblait douter même dans les moment les plus pénibles et les situations les plus délicates. Il faut dire qu'il en avait vu et en connaissait beaucoup plus que la plupart des habitants du Vieux Monde. C'était sans doute cette solidité intellectuelle et sa psychologie peu ordinaire forgée dans la difficulté qui avaient conduit Donatus Unterbaumer à s'intéresser à lui.

S'il devait y avoir un autre trait de caractère indispensable à la description de Dieter, il serait impossible de passer sous silence son courage et sa dévotion face au « Mal ». En effet, même s'il n'avait pas toujours été irréprochable -loin de là- ceux qu'il avait envoyés danser dans les jardins de Mòrr n'avaient jamais été « innocents ». Le premier d'entre eux n'avait-il pas à plusieurs reprises violé, et la dernière fois sous ses yeux, une gamine des rues dont Dieter s'était amouraché ? Même s'il n'avait pas plus de treize ans alors, son bras n'avait pas tremblé et ses yeux n'avaient pas cillé lorsqu'il avait ouvert de bas en haut le salopard qui était venu s'enorgueillir devant ses acolytes d'avoir fait frétiller comme un gardon la pauvre fille ; il avait même sourit, alors qu'il aurait pu en mourir, sous les coups de bâton des camarades de l'homme qu'il avait regardé se vider de son sang dans la ruelle crasseuse où il finissait ses jours.

L'Amour, dès lors, lui sembla quelque chose d'inaccessible tant il avait été échaudé par la mésaventure de son premier coup de cœur. En effet, et alors qu'il aimait profondément cette fille des rues dont il ne se souvenait plus à présent, Dieter s'était ensuite interdit de ressentir la moindre affection pour qui que ce fut. Chaque fois qu'un frisson d'attachement était apparu quelque part dans sa poitrine, il l'avait refoulé avec ardeur et s'était enfui aussi loin que possible. Cette précaution devint une habitude, voire une discipline, et il fut plus attentif encore à ses signes quand il commença à œuvrer au nom de Sigmar, tout à la fois pour éviter ce qui pouvait être une distraction fatale mais aussi pour mettre à l'abri de ceux qu'il combattait les innocentes qui avaient éveillé en lui ce sentiment pourtant si puissant et exaltant.

Ainsi, peu à peu, il s'était forgé une carapace bien utile à l'accomplissement de la mission divine que Ludolf Thaddeus avait entrevu dans le dessein qu'il pensait Sigmar avoir conçu pour lui, jusqu'à souvent passer pour un golem de pierre insensible au monde qui l'entourait.
 
 
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html>
 
« Le hasard est le travestissement favori du destin. »
Sacha Guitry

~ Enfant des rues ~

Moi, j'aime bien chanter la racaille, la mauvaise herbe des bas quartiers,
Les mauvais garçons, la canaille, ceux qui sont nés sur le pavé.
J'ai bien du mal à les chanter tellement qu'elles sont tristes mes histoires
Mais celle que j'vais vous raconter, elle fait même pleurer ma cithare…

Sa mère l'avait eu un beau soir alors qu'elle s'y attendait pas.
Il est né près des grands boulevards sur le pavé humide et froid.
Il a jamais su le nom de son père puisque sa vieille, vingt fois par jour,
Pour dix sous, s'envoyait en l'air dans un boxon de la rue du four.
Après avoir quitté ses jupes, où qui s'est pas trop attardé,
Il s'est mis dans la cambriole avec ses copains Roth et Dielé.
Il a voyouté quelques temps avec Hildric le surineur,
Avec Beorth d'Altstadt Spandau et toute la bande des Potsdamer.
Il commençait à se faire un nom et, dans les tavernes du coin,
Lorsque jouait l'bandonéon, on le voyait donner du poing.
Il butta son premier larron alors qu'il n'avait pas treize ans ;
Le crime c'était sa vocation, l'arnaque c'était son tempérament.
Dans le quartier où il faisait son beurre, y a des gens qui l'appelaient « Mein Herr »
Mais le guet, ces petits fouineurs, tous les jours v'naient lui pomper l'air.
Quand il a eu un peu trop de sang sur ses doigts couverts de bijoux,
Ils l'ont ficelé sur du bois blanc et ils lui ont tranché le cou…

Chanson de Reun Hausseichend, ménestrel populaire du Reikerbahn, librement inspirée de la vie de Dieter Wiederwald.

« Le destin n'ouvre point une porte sans en fermer une autre. »
Victor Hugo

~ Les Anges de Sigmar ~

… Non, Dieter n'est pas mort et ressuscité comme dans certaines histoires que l'on raconte loin à l'est. Le ménestrel Reun Hausseichend pensait juste plus profitable, pour tirer la larme des passants -et la bourse de leur poche-, qu'il chantât la mort de Dieter plutôt que sa fuite…La vérité est autre : à cette époque, un homme étrange rôdait dans les bas fonds de la capitale. « Personne ne sait ce qu'il cherchait mais il a dû trouver parce que du jour au lendemain, personne ne sait où il est passé. » Donatus Unterbaumer, se présentait comme prêtre de Sigmar affecté aux nécessiteux. Bien que personne ne l'ait jamais vraiment cru, tout le monde avait déjà bien assez à faire avec sa propre misère pour ne pas s'occuper de celle des autres même si, dans le sillon du prêtre, de nombreux enfants d'une dizaine d'années disparaissaient à tour de bras ; des enfants des rues, sans père ni mère.
Il se trouve que Donatus Unterbaumer, pensant déceler dans le caractère de Dieter ce qu'il cherchait, l'avait convaincu à l'aide quelques pièces que le jeune garçon pensait pouvoir lui soutirer quotidiennement s'il l'accompagnait.
Loin, à l'écart de la grande ville, le prêtre offrit à ses ouailles une nouvelle vie qui, au moins au début, semblait mille fois plus belle que celle qu'elles avaient connue jusque-là.
Le prieuré des Anges de Sigmar pourvoyait à tout ; les enfants, filles et garçons entre huit et quatorze ans, ne manquaient de rien. Ils étaient bien nourris, confortablement logés et même régulièrement lavés. La seule chose qui leur était demandé était de suivre quotidiennement l'enseignement du culte de Sigmar. Les mois passèrent et on aurait pu croire que de jeunes délinquants tels que ceux ramenés par Donatus Unterbaumer aurait eu assez de cette vie monastique ; pourtant, aucune défection ni rébellion ne fut à déplorer. Le mérite aurait dû en revenir à l'éducation dispensée là-bas mais il était plus sûrement à mettre au crédit des potions et drogues que l'on y faisait ingérer.
Cinq années s'écoulèrent avant qu'un événement dramatique ne vienne tout « gâcher » ; Dieter allait avoir dix-neuf ans quand un terrible incendie ravagea le prieuré. Sans savoir ni pourquoi ni comment, les Anges de Sigmar se trouvèrent à errer sur les chemins autour des ruines encore fumantes de l'abbaye ; plus de prêtres, plus de Donatus Unterbaumer, plus personne pour les « éduquer ». Hagard, Dieter, désormais privé des drogues qu'il absorbait depuis tant d'années, vagabonda sans but, en proie à de terribles accès de fièvre entrecoupés d'instants de lucidité vite supplantés par des heures de délires mystiques…

« On ne peut ni prévoir ni éviter le destin, mais on peut y souscrire. »
Christine de Suède

~ Le vieil homme ~

Après quelques jours, les pas traînants d'un Dieter délirant et en guenilles l'amenèrent à croiser la route d'une troupe en patrouille au sein de laquelle un soldat, plus attentif que les autres, reconnut au milieu d'un flot de paroles incompréhensibles quelques versets peu connus de la Bible sigmarite. Fort intrigué et pris d'une soudaine pitié pour ce pauvre hère à l'agonie, le soldat convainquit ses semblables de l'emmener au temple le plus proche où il fut recueillit par un vieux moine itinérant, Ludolf Thaddeus. Patiemment, le vieil homme passa les semaines suivantes à remettre sur pieds le malheureux Dieter. Il épongea son front fiévreux, il étancha sa soif et satisfit sa faim. Même si Dieter demeurait pris dans les limbes torturées d'un sevrage forcé, il commençait à reprendre vie. Quand il fut capable de marcher, Thaddeus emmena Dieter avec lui. Le vieil homme était intrigué par le savoir quasi-académique dont disposait son jeune protégé sur la foi et le culte sigmarites bien que certaines versions dont il lui faisait part dans ses délires nocturnes fussent bien différentes du dogme traditionnel. Le vieux prêtre avait toujours mis cela sur le compte de la confusion et du passé troublé de Dieter. Passé troublé dont ils ne parlaient jamais ouvertement ; Dieter semblant avoir tout oublié, à part ses réminiscences sur Sigmar et quelques bribes de son adolescence, et le vieux Ludolf ne souhaitant pas se montrer trop curieux pour ne pas raviver de mauvais souvenirs chez le jeune homme.

« Le caractère est le pilote de la vie personnelle, c'est lui qui fait et défait, ensable ou stimule, pétrifie ou exalte. Le caractère c'est le destin. »
Henri-Frédéric Amiel

~ L'exorciste ~

Ainsi, Dieter chemina avec Ludolf Thaddeus dans tout l'Empire jusqu'à ses vingt-et-un ans. Il apprit beaucoup auprès du vieux prêtre sigmarite sans pour autant retrouver les souvenirs de sa vie perdue au prieuré des Anges de Sigmar. Il l'assistait lors des offices et le servait pour les tâches quotidiennes en reconnaissance et paiement d'une dette que le jeune homme jugeait éternelle… mais rien n'est éternel en ce bas-monde, pas même le combat perdu d'avance du bien contre le mal, et Dieter en fit l'amère expérience.
Une nuit d'été, alors que le jeune homme jouissait d'un repos bien mérité dans le foin d'une grange aimablement offerte à son sommeil par quelques paysans charitables, il fut brutalement réveillé par une série de cris et hurlements sans commune mesure avec ce dont un humain est capable. Il allait demander à son mentor s'il savait de quoi il retournait mais le vieux prêtre sigmarite n'était plus à ses côtés. Immédiatement, l'inquiétude s'empara de Dieter qui se mit à redouter le pire… à raison, malheureusement. Ainsi, quand il se dirigea en direction des cris, le jeune homme commença à sentir que d'étranges forces étaient à l'ouvrage. Il s'avança presque malgré lui au milieu des champs fraîchement moissonnés. La peur lui étreignait le ventre comme jamais. Un silence pesant, qu'il n'osait briser en appelant Thaddeus à la cantonade, s'était fait depuis qu'il s'était mis en marche. Rien alentour ne semblait normal, comme si toutes les choses qui s'offraient à son regard fébrile avait été dévoyées. Et puis, dans la lumière de Mannslieb et Morrslieb, Dieter vit. Il vit ce qu'il aurait aimé ne jamais avoir vu. Il vit l'indicible et l'inconcevable. Il vit l'horreur et l'abomination. Il vit Ludolf Thaddeus agenouillé devant une forme fantasmagorique étrangère à notre monde. Le cauchemar qui se tenait devant lui le dominait de six bons pieds au moins. Forme plus noire que la nuit elle-même se découpant nettement dans l'immensité fauchée des champs, la créature marmonnait un langage incompréhensible. Le vieillard était assis sur ses talons, les bras ballants, dodelinait de la tête, bouche ouverte et yeux fermés, comme hypnotisé par ces litanies impies.
Dieter était incapable de bouger, tétanisé par le spectacle autant que par l'immense frayeur qu'il ressentait. Il aurait voulu intervenir, tirer de là son ami mais aucun de ses muscles ne semblait vouloir réagir aux commandements de son cerveau embrumé. Le temps lui sembla durer une éternité avant qu'il ne parvienne à faire un pas pour s'approcher de cette scène surréaliste et ce seul pas attira sur lui l'attention de l'ignominie qui jusque-là l'avait ignoré. Deux yeux luisants sans pupille se posèrent sur lui et le sang de Dieter se glaça d'effroi aussi sûrement que si Mòrr en personne l'avait touché du doigt. Alors qu'il se sentait défaillir, un douleur insupportable vint à vriller son esprit, le transperçant de part en part. Il porta les mains à ses tempes et s'écroula dans les chaumes, sans connaissance.
Lorsqu'il retrouva ses sens, Dieter serrait contre lui, en une étreinte filiale, le vieux Thaddeus dont il fixait les yeux mi-clos et le visage blafard. Le vieil homme mourait dans ses bras mais ses lèvres bougeaient encore. Les mots n'étaient qu'un mince filet de voix et le jeune homme vint appuyer sa joue contre celle de son mentor pour en percevoir la substance.

- Je suis fier de toi, mon enfant. J'ai toujours su que tu n'étais pas qu'un pauvre hère tombait sur ma route par hasard. Ce démon n'avait aucune chance face à toi car Sigmar, lui-même, marche à tes côtés… Tu as ce qu'il faut pour prendre ma relève. Hélas, je ne serai bientôt plus là pour te voir devenir ce à quoi il t'as destiné. Sois grand… mon fils. Sois grand...
 
 
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<html><img align="left" src="http://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre4.jpg" style="padding-right:10px;" /></html>  <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Compétences :<html></p></html>
      
• **BAS FOND (B)** : Votre personnage, à force d'évoluer dans des quartiers mal famés, en connaît ses règles et ses codes. Il sait aussi où s’adresser pour obtenir des produits illicites, où trouver qui, etc., dans les quartiers pauvres de n'importe quelle ville. Il bénéficie d'un bonus de +1 lors des tests régissant ce genre d'action dans ce genre d'endroit.
      
• **CORIACE (B)** : Votre personnage fait preuve d'une résistance aux coups bien supérieure à la moyenne. Il peut retrancher 1D3 points de dégâts lors d'un coup pouvant occasionner une blessure. (Cependant, ce dernier bonus ne peut pas annuler une perte de points de vie. Les points de dégâts minimums seront au moins de 1.)
      
• **DOCTRINE DU CULTE (E) - Sigmar** : Votre personnage, en tant qu'initié, prêtre ou cultiste, connaît les croyances de base, les détails des cérémonies religieuses, les costumes appropriés, les jours saints, les comportements honorables et interdits, les symboles de son culte/religion, les cérémonies. Il sait également expliquer la signification des jours saints célébrés par le culte/religion, décrire les dispositions traditionnelles de lieux saints de son culte/religion, être capable d'apprendre ces détails aux pratiquants et demandeurs intéressés, etc.
      
• **LANGAGE SECRET – CLASSIQUE (E)** : Votre personnage sait lire, parler et écrire l'occidental classique. C'est une langue morte que l'on pourrait comparer au grec et au latin ancien de notre propre monde. Cette langue est utilisée dans beaucoup de textes académiques et religieux.
      
• **INCANTATION DIVINE (E) - Exorcisme** : Votre personnage reçoit de la part de Sigmar le pouvoir de réaliser des miracles en son nom. En terme de règles, il : - gagne 7 points dans la caractéristique FOI s'il n'en a pas déjà, - peut effectuer les actions “incanter” et “dissiper” sous cette caractéristique (voir les règles de dissipation dans la magie divine pour l'action “dissiper”), - peut dépenser des points de croyance (PdC) spécifiques à sa divinité pour apprendre des prières de son domaine.
      
• **SENS DE LA MAGIE (E)** : Votre personnage est capable de ressentir certaines altérations faites aux vents de magie dans son environnement immédiat : sans précision aucune, il sait que quelque chose ou quelqu'un concentre ou manie de la magie dans un périmètre proche. Ce “sixième sens” se manifeste de différentes manières selon le type de magie et la race du personnage ; certains la sentent -littéralement-, d'autres la perçoivent dans leur esprit, l'associent à un frisson bizarre ou ont l'intime conviction de sa présence, d'autres encore voient leur comportement s'altérer, en lien avec le vent sollicité. C'est au MJ de décider de la manière dont cette présence magique se révèle au personnage.
 
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<html><img src="http://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre3.jpg" /></html>
<html><p style="font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Inventaires et biens du personnage:<html></p></html>


|  **Bourse:**  |  6 Couronnes d'or  |

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|< 50em >|
^  Inventaire                          ^^^^
<html><br></html>

|< 50em >|
^  Grimoire                          ^^
 
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<html><br></html>
===== Parcours =====
 
===Quêtes accomplies===
 
Nom + lien + récompenses obtenues
 
=== Classes acquises ===
 
=== Carrière et classe en cours d'apprentissage===
 
**Carrière :** Exorciseur
<html><br></html>
**Classe actuelle :** Initié
 
=== Dévotion religieuse ===

^  Dieu      ^  Points de dévotions disponibles           ^  Points de dévotions dépensés         ^
|  **SIGMAR**    |  10  |  15  |
 
 
==== Autres ====
 


_________________
Dieter Wiederwald, Exorciseur
Profil: For 8 | End 8 | Hab 8 | Cha 8 | Int 9 | Ini 9 | Att 8 | Par 8 | Foi 9 | Tir 8 | NA 1 | PV 60/60
Lien Fiche personnage :


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